Parti Pirate Rhône Alpes Site de communication du PPRA

22Jun/101

Le PPRA au Conseil national du Parti Pirate

Suite à l'assemblée générale tenue par les membres du Parti Pirate, Damien Clauzel a été élu au Conseil national du PP. À coup sur, il y portera haut la voix du parti Pirate Rhône-Alpes afin de maintenir la décentralisation du parti.

2Jun/100

Caramba, encore raté !

Le Parti Pirate Rhône n'est pas représenté parmi les candidats aux élections cantonales partielles de Villeurbanne centre. Mais ce n'est pas faute d'avoir essayé. Laissez moi vous raconter cela.

Tout avait bien commencé. Nous nous étions échauffés avec les élections régionales : branle-bas de combat, préparation du matériel électoral, affiches, profession de foi, attestation d'inscription de moins de trente jours sur les listes électorales, planning, budget prévisionnel, tracts, contacts avec la presse, relais de nos convictions auprès des milieux associatifs... Non, vraiment, sur le papier le projet tenait la route.

Mais le papier nous a trahi, justement.

Nous avions deux candidats de motivés, dossiers remplis, prêts à être déposés le lundi à la préfecture de Lyon (la date limite étant le jeudi). Nous avions tout passé en revu : pièces d'identité, signatures, CSP selon la nouvelle codification en vigueur, et le tout dactylographié et non manuscrit. Bref un petit travail d'orfèvrerie à faire se pâmer d'extase le plus pointilleux des fonctionnaires.

Mais nous sommes passé à côté d'une récente modification de la loi sur les conditions de candidature à ces élections : le tandem candidat+suppléant doit impérativement être mixte. Impossible de négocier, de payer une amende ou autre : le cha ba da ba da électoral de l'homme et de la femme ne peut être discuté (NPPT : poser la question de candidats transsexuels, rien que pour se venger).

Des pirates en corsage, nous en avons. Là n'est pas le problème. La difficulté est d'avoir une pirate en corsage avec tous ses papiers remplis et signés en temps et en heure. Avez-vous déjà demandé à votre mairie une attestation d'inscription sur les listes électorales ? Non ? Et bien apprenez que cela demande au moins 24 heures et que dans le cas où la mairie est débordée (ou traîne les pieds), une bonne semaine.

Pas d'attestation d'inscription sur les listes électorales signifie pas de candidature possible pour notre pirate en corsage. Et pas de pirate en corsage signifie pas de candidature tout court.

Voilà pourquoi nous nous écriions tous « Caramba, encore raté ! ». Mais ce n'est que parti remise.

31May/100

Soirée débat Parti Pirate + Zac + ATILD

Dimanche 30 mai 2010, de 21h00 à 00h00 a eu lieu sur le canal IRC du Parti Pirate une soirée de questions-réponses entre les internautes et Zac de Wawamania, ainsi que l'ATILD.

La synthèse de ce qui a été demandé, et répondu, est sur le blog du Parti Pirate.

Toutefois, par soucis d'exhaustivité nous publions également le log brut de la soirée.

22Apr/102

Censure de la recherche et du Libre par l’INPI

Isabelle Vodjdani, enseignante-chercheuse, a participé à la conception d'une exposition sur la contrefaçon; sa contribution était sous la forme d'une présentation du Libre. Mais l'INPI l'a censurée. Je reprends ci-dessous sa contribution à l'exposition.

« Une exposition aux intentions pédagogiques sur la Propriété Intellectuelle, décrit toutes les formes de contrefaçon mais censure les informations se rapportant aux pratiques licites du Libre et de l’Open-Source. Si on avait voulu faire l’apologie des pratiques illicites on ne s’y serait pas mieux pris ! »

Texte sous Licence Art Libre.

Le libre, un phénomène en expansion

Dans le cadre du droit d’auteur qui protège les créations littéraires et artistiques, un nombre croissant d’auteurs choisissent de mettre leurs œuvres à la disposition du public avec un type de contrats bien spécifiques qu’on appelle des licences libres. Ces licences autorisent quiconque à diffuser des copies de l’œuvre. Elles l’autorisent également à publier sous sa propre responsabilité d’auteur des versions modifiées de l’œuvre. Ces autorisations sont assorties de deux conditions :

  • Premièrement, il faut mentionner l’auteur de l’œuvre initiale et donner accès à ses sources
  • Deuxièmement, les copies ou versions modifiées de l’œuvre doivent être publiées avec les mêmes autorisations.

Les œuvres libres sont nécessairement divulguées avec une licence qui garantit ces conditions. Parmi ces licences, on peut citer la GNU GPL, pour les logiciels, et la Licence Art Libre, pour les œuvres culturelles. Le domaine des œuvres libres n’est donc ni une zone de non droit ni assimilable au gratuit. D’ailleurs les anglo-saxons associent le mot français « libre » au mot « free » pour écarter toute confusion, car il y a des œuvres gratuites qui ne sont pas du tout libres, et il y a des œuvres libres payantes.

On parle aussi du « monde du libre » pour désigner l’ensemble des acteurs qui participent à la promotion et au développement du domaine du libre. Ce mouvement s’inspire des usages qui régissent la circulation des connaissances dans les milieux académiques. Mais depuis 1983, ce sont les développeurs de logiciels qui sont à l’avant-garde de ce mouvement et de sa formalisation juridique, car dans ce secteur d’activité la nécessité d’innovation est constante et les utilisateurs ont tout intérêt à mettre la main à l’ouvrage pour améliorer les défauts d’un logiciel ou l’adapter à leurs besoins. Ainsi, ils deviennent à leur tour auteurs.

Ce modèle de développement correspond aux aspirations d’une société démocratique composée de citoyens qui apportent une contribution constructive à la vie publique et ne se contentent pas d’être seulement gouvernés. L’intérêt que suscite le Libre est donc d’abord d’ordre politique. Cet intérêt est exacerbé par le fait que les législations de plus en plus restrictives sur le droit d’auteur évoluent à contresens de l’intérêt du public et deviennent des freins pour la création. Dans ce contexte, les licences libres apparaissent comme une issue légale et pragmatique pour constituer un domaine dans lequel les obstacles à la diffusion et à la réutilisation créative des œuvres sont levés.

Dans le domaine de la création artistique et de la publication scientifique, le modèle du libre correspond aussi à une réalité sociale. C’est l’émergence d’une société d’amateurs qui, à la faveur d’un meilleur accès à l’éducation, au temps libre, aux moyens de production et de communication, s’invitent sur la scène en bousculant parfois les positions établies. Ces amateurs sont les vecteurs, les acteurs et les transformateurs de la culture, ils en sont le corps vivant ; sans eux les œuvres resteraient « lettre morte ».

Depuis le 19ème siècle, avec la création des musées et la naissance du droit d’auteur, notre culture a privilégié les moyens de la conservation pour assurer la pérennité des œuvres. Aujourd’hui, les supports numériques et internet sont en train de devenir les principaux moyens de diffusion des œuvres. Certes, internet est un puissant moyen de communication, mais il n’a pas encore fait ses preuves en tant que moyen de conservation. Ce qui se profile avec le modèle du libre, c’est que parallèlement aux efforts de conservation dont le principe n’est pas remis en cause, une autre forme de pérennisation retrouve sa place dans notre culture ; il s’agit de la transmission, qui fonde aussi la tradition. Or, l’acte de transmission passe par un processus d’appropriation (on ne peut transmettre que ce qu’on a déjà acquis ou assimilé), et cela implique des transformations qui font évoluer les œuvres. C’est la condition d’une culture vivante, une culture portée par des acteurs plutôt que supportée par des sujets.

Remplis sous: Actualité 2 Commentaires
11Apr/102

Internautes, venez écrire votre Déclaration des Droits

Pendant plusieurs semaines, des pirates ont planché sur une  Déclaration des Droits des Internautes.

Le texte n'est pas définitif, c'est une ébauche et nous avons besoin de vous tous pour arriver à une Déclaration finale.

Rendez-vous donc ici pour finaliser le texte.
Vous vous inscrivez et vous échangez vos idées, soumettez vos propositions, c'est aussi simple que ça. Les juristes sont également les bienvenus !

Petit aperçu

Depuis l'avènement de l'informatique, une communauté numérique internationale a vu le jour.
Toute la technologie et la diversité culturelle sur lesquelles s'appuient Internet doivent s'accompagner du respect de droits inaliénables.
Conscients de nos devoirs et de l'importance de la défense sur Internet de nos droits et libertés que traités, conventions et déclarations consacrent déjà, et pour nous prémunir de toutes atteintes à ceux-ci, à l'aube de cette ère de paix et de révolution numérique, nous, Internautes, déclarons ici :

Article 0 : L'accès à Internet est un droit inaliénable.
Article 0.1 : Chaque individu est libre d'accéder ou non à Internet et de choisir les moyens d'accès qui lui conviennent.
Article 0.2 : Les Internautes sont égaux en droits et en devoirs.

Article 1 : Internet est un réseau ouvert, neutre et décentralisé.
Article 1.1 : Les données y transitent de manière égale et indifférenciée, aucune information n'a priorité sur une autre.
Article 1.2 : Seul le pouvoir judiciaire peut autoriser la surveillance, l'interception ou l'interdiction d'un flux ou d'une donnée.

Article 2 : Nul ne peut être arbitrairement privé de l'accès à Internet.
Article 2.1 : Le droit à la communication est un droit inaliénable au titre de la liberté d'expression et du droit à l'information, qui garantissent le droit de partager le savoir, les idées et la culture.
Article 2.2 : Tout individu dispose d'une protection égale de ses droits sur Internet afin que la liberté de consultation et de diffusion de contenus des uns ne porte atteinte à l'intégrité physique ou morale des autres.

..........................

La suite

26Mar/100

27 mars: journée nationale contre le fichage des enfants

Désolé, on relaie cette information importante un peu tard. Le fichier BASE-élèves fiche des informations concernant la plupart des élèves de France dans des conditions plus que douteuses. Les précautions élémentaires de défense de la vie privée n'y sont pas respectées.

A l'initiative du Collectif National de Résistance à Base-Elèves, une journée contre le fichage des enfants est organisée dans toute la france ce Samedi 27 mars.

Alors que le professeur des écoles Bastien Cazals s'était vu retirer sa fonction de Directeur pour son refus d'inscrire les enfants dans ce même fichier et qu'il est aujourd'hui condamné par le Conseil d'Etat pour n'avoir pas suivi une directive à l'aide personnalisée, l'O.N.U reconnait aux Directeurs qui ont refusé d'inscrire des enfants dans le fichier Base-Elèves le statut de défenseurs des droits de l’homme menacés en raison de leurs activités en faveur des droits de l’enfant.

Plusieurs actions sont prévues dans la région :

Ain : Distribution de tracts
Valence : Lancement de la campagne de dépôt de plaintes et distribution de tracts
Isère : Journée d’action et d’information
Loire : Réunions d’information du 23 au 30 mars
Rhône : Diffusion d’un tract annonçant un dépôt de plaintes collectif à Lyon le 19 mai

20Mar/100

Des gens motivés sur Grenoble ?

Parce qu'il faut éviter que Lyon concentre toutes les motivations de la région, je lance un appel aux Grenoblois de passage sur le site pour qu'on se fasse une rencontre prochainement. Si on est pas beaucoup ça peut se résumer à faire une réunion en prenant un pot quelque part en centre-ville, si on est plus, on se fera un picnic à un endroit où y a du wifi maintenant que les beaux jours reviennent !

Si ça vous intéresse, mettez un commentaire, ou envoyez un mail à : partipirate.ra@gmail.com ou à la mailing list : partipirate-ra@googlegroups.com

À bientôt,

-- Yves

18Mar/101

Pas de pirates aux régionales…

Le parti pirate n'était pas aux régionales ce dimanche, comme vous avez sans doute pu le constater. Un certain manque de préparation, un timing très court et une échéance qui n'a pas passionné les foules semble être à l'origine de cette absence. Faute d'exister sur les bulletins, nous avons été très présents dans les médias (http://partipirate.org/blog/com.php?id=1257) et nos idée font leur chemin. Les électeurs découvrent qu'avec 8% en Suède et 2% en Allemagne, ce mouvement est un peu plus qu'une joyeuse plaisanterie. Loin d'être un problème mineur, les entraves à la liberté d'expression, à la liberté de communiquer inquiètent profondément les électeurs qui ne voient aucun parti se lever pour les combattre.

Nous devons à tous ceux qui partagent ces inquiétudes, d'offrir une alternative aux prochaines élections. Ce n'est qu'un pas en arrière pour mieux prendre de l'élan.

10Mar/102

Quelques infos sur les cantonales partielles de 2011

Petit résumé au sujet cantonales partielles de 2011 :

  • Il s'agit d'élire des conseillers généraux (c'est à dire au niveau du département)
  • C'est un scrutin uninomal à deux tours. (Article Wikipédia)
  • Les conseillers sont normalement élus pour 6 ans, mais cette année, il y a un changement de régime : il est prévu de synchroniser les élections régionales et cantonales en 2014 donc les élus de cette année ne le seront que pour 3 ans.
  • Ne sont concernés que les cantons ayant voté en 2004, leur liste est disponible ici : http://www.interieur.gouv.fr/sections/a ... index.html
  • Il parait qu'en 3 ans, c'est pas facile de faire grand chose dans un conseil général. Ca en fait donc une élection où se présenter ouvertement comme une liste de contestation sur des thèmes nationaux n'est pas forcément idiot.

-- Yves

1Mar/101

Arrivage

J'ai reçu quelques goodies !

5000 flyers :5000 flyers

3 t-shirts taille XL :

T-shirts PP

Si vous passez sur Grenoble et que vous avez l'intention de tracter quelque part, faites moi signe !

-- Yves