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Le Parti Pirate, suite à la récente annonce d’une future mise en détention provisoire de Dimitri Mader, assure ce dernier de son soutien. Arrêté il y a déjà 9 mois par la police pour être le fondateur et l’administrateur de la communauté de libre partage nommée Wawa-Mania, la justice s’acharne sur un citoyen qui, en vertu des différentes législations qui sont désormais la norme du monde numérique, refuse de mettre un terme aux échanges culturels que Wawa-Mania permet à presque un million d’internautes.

Tous les partis politiques n’oublient pas leurs citoyens sur Internet
En vérité, en refusant à Dimitri Mader d’échelonner sa caution s’élevant à la somme colossale de 20 000€ alors qu’il n’a que peu de ressources, les avares ayants droit espèrent jeter en prison le 7 mai 2010 le responsable, non pas d’un infâme réseau criminel, mais bien d’un lieu de rencontre culturel d’une rare qualité. Il ne s’agit en aucun cas d’une entreprise de « contrefaçon » comme l’affirment les peu scrupuleux Microsoft, Sacem ALPA (lobbys industriels), et encore moins d’une « violation du droit de l’esprit ».

Un forum qui fait polémique depuis quelques temps
C’est tout simplement une formidable perspective économique et humaine que refusent obstinément de mettre enfin en place ces industries culturelles exsangues. Accusé par la Sacem d’avoir « engrangé des milliers d’euros de publicité avec un site qui se basait sur le téléchargement d’œuvres protégées », il nous paraît nécessaire de rappeler que cette immense communauté humaine requiert un hébergement coûteux et que la gestion d’un tel forum demande un investissement permanent de la part de Dimitri Mader.

Goodies et étendards du pirate conscient permettent de soutenir une des premières victimes du partage
Qui plus est, nous sommes plus que sceptiques quant à la sincérité de ces accusateurs dont la bourse semble par ailleurs bien trop déliée pour de somptueuses mais personnelles dépenses accessoires, ce qui vient d’être mis en lumière par la Cour des comptes et qui inquiète jusqu’au Parlement.
De fait, nous, membres du Parti Pirate, espérons que les citoyens sauront se mobiliser pour éviter qu’un jeune internaute inoffensif et entreprenant ne subisse pas la prison avant son procès, décision inique et injustifiable. C’est pourquoi nous invitons tous ceux qui veulent introduire réellement la culture dans le XXI°s à se cotiser via l’association Atlid pour montrer que les dinosaures industriels se trompent, et doivent prendre le chemin qui s’impose aujourd’hui: l’innovation par l’interaction numérique.

Actuellement, un peu moins de 6000€ a été récolté
En somme, comment ne pas se joindre de tout coeur à ceux qui, comme tout citoyen responsable et conscient des enjeux de la révolution informatique, proclament ne pas « cautionner le téléchargement illégal mais plutôt proposer des solutions alternatives de rémunérations des auteurs et de préserver la liberté des internautes » ?
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La cour d’appel de Dusseldorf a innocenté RapidShare dans son procès contre l’industrie culturelle qui l’accusait « d’atteintes au droit d’auteur commis par ses clients ». L’hébergeur allemand aux contenus parfois peu conformes à la législation en vigueur, vient en effe d’être considéré comme parfaitement légal en soi, et mieux encore: aucun filtrage ne peut être y être légalement imposé.

L’Allemagne assure la légalité de l’hébergeur
C’est donc là un soutien majeur à la neutralité du Net, qui refuse l’implication des hébergeurs dès lors qu’ils répondent correctement à une sollicitation des ayants droits: RapidShare n’a pas à rechercher activement les violations supposées au droit d’auteur, ce qui implique donc la mise à l’écart d’un filtrage impératif des contenus proposés par les utilisateurs.

Hadopi s’attaquera cependant à RapidShare
Une décision cruciale alors que Jacques Toubon, ancien ministre de la Culture et membre du collège Hadopi, a déclaré aujourd’hui que « La thèse selon laquelle l’Hadopi ne va travailler que sur un moyen de diffusion et d’échange qui sera très rapidement supplanté par d’autres qu’elle ne va pas contrôler, est une thèse fausse en droit ».
La réponse française est donc sans équivoque : Hadopi ne délaissera guère longtemps le téléchargement direct possible notamment par RapidShare ou l’autre très célèbre hébergeur MegaUpload, quand bien même la bien-nommée Loi pour la Confiance dans l’Économie Numérique semble une entrave conséquente.
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