<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Blog du Parti Pirate</title><link>http://www.partipirate.org</link><description>Le blog du Parti Pirate, afin de mieux s'informer et mieux defendre nos libertes.</description><item><title>La playlist du geek flowerpower, feu de camp.</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#71</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=71</link><description></description></item><item><title>Artistes Jamendo feat Glazart (communiqué jamendo)</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#70</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=70</link><description>Jamendo fait son show ! Le 26 novembre, jamendo investit Paris et
organise un événement exceptionnel. Trois artistes issus de la
communauté monteront sur la scène de Glaz'Art pour démontrer la
vitalité de la musique libre: Hype, Drunksouls et Tryad. Et vous êtes
invités ! Ça se passe à partir de 19 heures au Glaz Art, 7 avenue
Porte de la Villette, Paris 19e. Les rockeurs parisiens de Hype,
actifs sur jamendo depuis le début, viendront témoigner leur
reconnaissance au site au moment où ils viennent de signer chez un
éditeur indépendant. Drunksouls, autres piliers de la communauté
française de jamendo, viendront spécialement d'Aix-en-Provence pour
secouer le public parisien de leur reggae-rock énergique. Tryad , le
groupe virtuel star de jamendo avec ses 1,5 millions d'écoutes,
montera sur scène pour la toute première fois. Andrew Vavrek, leader
du groupe venu de Hollywood pour l'occasion, se produira avec deux de
ses collaborateurs rencontrés récemment en Angleterre pour la première
fois. Dès 18h, les dirigeants de jamendo donneront une conférence de
presse pour faire le point sur le développement du site et de la
musique libre en général, au moment même où le parlement français vote
la loi Hadopi/Création et internet. On peut aussi écouter Drunksouls
sur la</description></item><item><title>...puisque sans contrefaçon je suis...(communiqué des grandes roues)</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#69</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=69</link><description>Contrefaçon de marque "sam" Suite à la mise en demeure pour
contrefaçon de marque dont sam et lassociation les grandes roues ont
fait lobjet, nous tenions à faire partager notre réaction et apporter
une réponse claire. Cest chose faite ici et sur le site de sam, où
vous pourrez réagir à ce post : " lincompréhension la plus totale Je
me souviens avoir expliqué, dans le court texte introduisant mon album
lengrenage, mon incompréhension la plus totale face au monde moderne
et son confort social. Nous (lassociation Les Grandes Roues et moi) en
avons fait les frais dernièrement. Lundi 3 Novembre 2008, lassociation
reçoit un courrier avec avis de réception de Mise en demeure pour
contrefaçon de marque de la part de Xxx. Ce dernier nous y apprend
quil a déposé le 9 Octobre 2008 la marque Sam pour une exploitation
internationale auprès de lINPI pour des usages de diffusion de sa
musique (spectacle vivant, cd, web ). Il nous y demande de retirer
sous 15 jours toute référence à sa marque Sam . On croit rêver. Xxx
aurait pu nous contacter par téléphone. En effet, sur le site web de
notre association, sous ladresse quil a recopiée sur son petit colis,
est toujours indiqué le numéro de téléphone de la présidente. Mais,
aussi courageux quun vaillant chevalier du monde moderne, il ne la pas
fait. Nous avons donc répondu à Xxx, par lintermédiaire dun avocat, en
lui demandant de retirer son dépôt de marque. Tout simplement parce
que sam est aussi le diminutif de Samuel , mon prénom de naissance,
que je fais de la musique depuis très longtemps, bien avant son dépôt
de marque, que celle-ci est diffusée publiquement (festivals, radio
hertziennes, web http://www.sam-lesite.fr, reportages télé ), (nous
navons pas ajouté que mon professeur de piano mappelait déjà sam
lorsque javais 5 ans, en 1983). Sans cette lettre recommandée,
comportant des menaces de procédure avec avocats, si nous avions été
contacté de manière normale et courtoise, nous aurions pu organiser un
concert commun, faire jouer Sam et sam , et une collaboration
artistique aurait pu naître de cette rencontre. En quoi être un Sam et
un sam dans le milieu de la chanson peut déranger lun ou lautre,
précisément lorsque nous navons pas la même vision des rapports
humains et que nous ne partageons pas les mêmes valeurs ? Demandez la
réponse auprès de certaines structures daide à la professionnalisation
dartistes : celles qui ne répondent jamais, qui occupent leurs
poulains en manque de développement à remplir des formulaires, et sur
lesquels elles espèrent trouver un retour sur investissement : une
visibilité accrue pour elles-mêmes et toucher les fonds publics qui
vont avec. Sinon, sam , moi, reste flatté que Xxx (alias Sam ), dans
le système de valeur qui est le sien (et quil nous a démontré par son
envoi recommandé), considère sam comme un ennemi gênant pour sa
carrière. Nous espérons que la carrière (commerciale) de Xxx ne sera
pas entachée par une trop large diffusion de ce communiqué. Nous lui
conseillons par ailleurs de changer de pseudo et de déposer à tout
hasard Jules, qui nest pour linstant quune marque de vêtements, qui
pourrait par ailleurs le sponsoriser. Je reste dans lincompréhension
la plus totale face à cette démarche : pourquoi avoir entamé
directement une procédure, pourquoi nous avoir menacé directement de
remettre lhistoire entre les mains de la justice ? Je nai aucunement
lintention de nuire à la carrière dun autre ou de marcher sur ses
plates bandes, quil soit plus connu ou moins connu que moi. Je ne veux
pas attiser le feu, faire preuve danimosité ou desprit de vengeance,
ce pourquoi jai remplacé son nom par Xxx. Je ne suis en compétition
avec personne, je nai aucune envie de défendre une marque (mais une
démarche artistique et esthétique). Je ne suis pas en guerre, et dans
notre monde libre, je ne me protège que du vrai danger. Xxx sest
trompé de cible et sest trompé tout court. Je sais que le monde de la
musique nest pas plus beau que le reste du monde, mais je crois encore
en la vraie beauté dun geste artistique qui tout seul et sans artefact
peut nous élever. Cela dit, je ne suis ni un perdant, ni résigné (bien
au contraire aujourdhui), et je dois pouvoir continuer à exister
artistiquement et défendre mes intérêts professionnels musicaux. sam"
Lassociation Les Grandes Roues</description></item><item><title>Chanson française/Jazz/Blues/Classique/Folk|4ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#68</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=68</link><description>Que du bon son encore dans la radio dla quadruple croche, dla ballade,
dla trompette et du français dans le texte. Chanson
française/Jazz/Blues/Classique/Folk | 4ème Partie Smetana(297)/Polka
in A minor by Richard Pohl pianosociety, Polh Isaac
Albéniz(298)/Preludio (Asturias/Leyenda) by Erik Helling pianosociety,
pianosociety Lacrymosa æterna industry(287)/Thème 3 dogmazic Paolo
Pavan(288)/Opposites jamendo Louis Armstrong(252)/La vie en rose
Internet Archive Nakaor Hordecall(255)/Déception(Marécages Noirs)
jamendo Aposteriori(256)/Vortex aimsa, dogmazic, jamendo
WhiteRoom(266)/Enmas Bridge jamendo Elyes Landoulsi(261)/Immigrant man
Muziko, jamendo Cynical Sense(272)/Old Cowboy jamendo, muziko Jullian
Angel(278)/Checking your soul dogmazic, aimsa Andrew Sweeny(289)/Rain
of Arrows muziko, dogmazic Saint-jean(259)/Archimède jamendo, dogmazic
Par d'ssus la jambe(290)/A la gare de Saint-Martin jamendo, muziko
Croque Note(291)/Pomponnette aimsa</description></item><item><title>Groove/Reggae/Ska/Latino/Celtique/Fanfares|4ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#67</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=67</link><description>De la Lande au dance floor, de la samba au funk, en passant par le
musette et le klezmer dans la radio.
Groove/Reggae/Ska/Latino//Celtique/Fanfares|4ème Partie
Butumbaba(248)/La Luna-feat SIzu Yantra (Café Tacuba) jamendo Steven
Dunston(277)/Better Man Muziko, jamendo Do-Up(293)/Be free Muziko
Helen de 3(292)/She comes soon aimsa La Gueta La Runa(244)/Anada Blues
jamendo Adragante(285)/Marche de Ferrel jamendo Ceol Ti mBotha
Suaimhnis(257)/Fiddlers Fanfare internet archive, raretunes Ceili
Moss(274)/As far as the eye can see dogmazic, boxson, jamendo
Sédéloc(247)/Suite de polkas Dogmazic</description></item><item><title>La playlist du geek rock qui vend pas dlunettes</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#66</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=66</link><description></description></item><item><title>Surveillez les plus (les profs) pour gagner plus!</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#65</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=65</link><description>Vous avez aimé Base, Edvige ? Vous allez adorer lappel doffre du
gouvernement, nommé pudiquement veille de l'opinion, lopinion en
question étant celle des enseignants, des médias en ligne, les sites
de syndicats, de partis politiques, les portails thématiques ou
régionaux, les sites militants d'associations, de mouvements
revendicatifs ou alternatifs, de leaders d'opinion », mais devra «
également » porter « sur les moteurs généralistes, les forums grand
public et spécialisés, les blogs, les pages personnelles, les réseaux
sociaux, ainsi que sur les appels et pétitions en ligne, et sur les
autres formats de diffusion (vidéos, etc.), comme le rapporte bakchich
info dans son article. Petite précision, surveiller un prof de collège
ne vous rapportera que 100.000 euros par an, un prof du supérieur
120.000...</description></item><item><title>La Sacem aboie, lamendement Bono passe!</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#64</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=64</link><description>Au plus fort de la crise mondiale, le gouvernement crée des sites
ringards façon starac pour accompagner sa riposte graduée, avec la
bénédiction du Parti Socialiste, qui à défaut didées de gauche picore
régulièrement les miettes laissées par la droite. Alors que le Sénat à
quoiquon en dise validé lessentiel du projet de loi (un abonnement
internet quon est légalement obligé dhonorer malgré une coupure, on
peut raisonnablement appeler ça une amende), Laurent Petitgirard,
président du conseil dadministration de la Sacem que les quelques
réserves sénatoriales rendent fébrile, sort lartillerie lourde: la
menace. La Sacem entend utiliser la loi sur la contrefaçon pour lancer
des milliers de procédures à lintention des vilains pirates. La
situation est finalement grave mais pas désespérée pour que lorganisme
de gestion de droits puisse financièrement envisager de telles mesures
mais les artistes comprendront que leur défense exige quelques coupes
franches dans la redistribution de leurs royalties. Pendant ce temps,
loin des lobbyistes et de la surenchère française, lamendement 138 qui
invalidera bientôt la riposte française jugée liberticide, vient de
recevoir laval de la Commission Européenne.</description></item><item><title>La playlist du geek frenchy french</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#63</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=63</link><description></description></item><item><title>La playlist du geek sexy lumières tamisées</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#62</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=62</link><description></description></item><item><title>Elle est où la CNIL ?</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#61</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=61</link><description>Voici ce quauraient pu répondre de concert Chritine Albanel, Ministre
de la Culture et la ribambelle dapparatchiks au service de la Riposte
Graduée à Alex Türk , Président de la CNIL La CNIL ne susant quà
condition de sen servir, cest exactement ce que le gouvernement a fait
en prétendant avoir son aval mais la propriété intellectuelle et le
droit dauteur valent bien quelques sacrifices mensonges détat. La
déconvenue dAlex Tûrk est à la mesure de lescroquerie, communiqué à
lappui. Alex Türk, Président de la CNIL, a pris connaissance avec
étonnement d'un article publié aujourd'hui dans la Tribune, dans
lequel il est fait mention du contenu d'un avis rendu par la CNIL le
29 avril 2008 sur l'avant projet de loi HADOPI. En effet, en vertu des
articles 2 et 6 de la loi du 17 juillet 1978 et de l'interprétation de
la Commission d'accès aux documents administratifs, la CNIL n'était
pas en droit de rendre publique cette délibération sans l'accord du
Gouvernement. C'est pourquoi elle s'y est refusée, malgré les
nombreuses demandes qui lui ont été adressées, y compris par le
rapporteur du Sénat en charge du projet de loi. C'est également pour
cette raison que la CNIL n'a pas été en mesure d'émettre des avis à
propos du texte qui fait l'objet du débat parlementaire puisqu'elle se
serait trouvée dans l'impossibilité d'étayer son argumentation par le
recours à sa délibération. Une telle publication, produite en dehors
du cadre juridique légal, et dont elle ignore l'origine, met donc la
CNIL évidemment en porte à faux. Cette situation est très
insatisfaisante. Alex Türk a d'ailleurs, à plusieurs reprises, attiré
l'attention des pouvoirs publics sur le caractère incohérent d'un tel
dispositif qui aboutit pour la CNIL à rendre un avis qui ne sera
jamais connu, si le Gouvernement qui en est à l'origine ne le souhaite
pas. Une telle situation génère donc incompréhension et approximation
car nombre d'intervenants se référent à ce qu'ils pensent être l'avis
de la CNIL sans en disposer réellement. La question est d'autant plus
complexe que l'avis formulé par le Conseil d'Etat n'est pas publié,
sauf si le Gouvernement le décide. Dans le cas du projet de loi
HADOPI, le fonctionnement de ce mécanisme aboutit à une situation
totalement incohérente puisque l'avis de la CNIL a été rendu sur un
projet qui, entre temps, a subi un certain nombre de modifications,
notamment lors de son dépôt sur le bureau des assemblées. Ainsi, par
exemple, dans l'avant-projet examiné en avril par la CNIL, l'HADOPI se
voyait conférer la possibilité de demander aux fournisseurs d'accès de
procéder au filtrage des contenus, ce qui constituait un risque
d'atteinte à la liberté d'expression. Dans le nouveau texte soumis aux
assemblées par le gouvernement, cette disposition a été modifiée
puisqu'il est désormais prévu que seule l'autorité judiciaire puisse
ordonner aux fournisseurs d'accès de procéder au filtrage des
contenus. Dès lors, le Président de la CNIL estime que les règles de
publicité des avis de la CNIL devraient être revues de façon à assurer
une parfaite information du Parlement lorsqu'il est amené à devoir
traiter de telles questions.</description></item><item><title>La playlist du geek cyberpunk</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#60</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=60</link><description></description></item><item><title>La playlist electro du geek</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#59</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=59</link><description></description></item><item><title>Salon Creatives Commons: compte-rendu non exhaustif</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#58</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=58</link><description>Le 1er salon autour des licences Créatives Commons sest tenu le
mercredi 15 octobre 2008 dans les locaux de La Cantine, à Paris, près
des grands boulevards. Destinée à faire connaitre et à promouvoir ces
licences, cette conférence a réuni une quarantaine de personnes autour
dEric Aouanès (dogmazic), Michel Briand (ville de brest), Silvain Gire
(Arte Radio), Laurent Kratz (Jamendo) et Matthieu Pasquini (In libro
Véritas). 18h-19h: présentation de léquipe Créatives Commons France et
des acteurs cités précédemment. 19h-20h30: table ronde et questions du
public. Entendu lors de la conférence et livré dans le désordre: La
quasi-totalité des médias et des politiques ignorent et/ou occultent
totalement les licences Créatives Commons qui sont, de fait, encore
méconnues du grand public. Le gouvernement commence seulement à
prendre connaissance des logiciels libres, on est encore très loin des
licences ouvertes. Largent public serait mieux utilisé si les études
commandées par les villes, les départements et les régions étaient
sous licence Créative Commons car il ne serait demandé aux cabinets
sollicités quun complément du travail déjà effectué. La France est en
retard dans le domaine des licences libres; les données de la CIA sur
la géolocalisation sont ouvertes au public alors quen France, les
données de lIGL, payées avec largent public, relèvent du privé. Les
licences Créatives Commons sont un moyen de faire circuler librement
linformation car aisément utilisables par tous. Les licences Créative
Commons génèrent un certain respect du travail et de luvre et lont
constate que ces réalisations ne sont que rarement pillées. (Sil reste
un gros travail déducation à réaliser, Michel Briand rapporte que les
étudiants de Brest, une fois familiarisés avec les licences Créatives
Commons, les utilisent systématiquement.) Et largent? Arte radio est
une société commerciale, tout comme Jamendo et In Libro Veritas qui
gagnent de largent et rémunèrent les auteurs/artistes en vendant des
uvres sous licence CC. Jamendo vit de la publicité sur son site et
quand un organisme souhaite utiliser une chanson à des fins
commerciales, lartiste est rémunéré. In Libro Veritas vend des livres
et rémunère les artistes. Les livres les plus téléchargés sont
également les plus achetés. Arte Radio rémunère les artistes quelle
diffuse. 90% des artistes vivent dautre chose que de la vente. Seuls
quelques écrivains, musiciens et chanteurs dans le monde vivent de la
vente de leurs livres, musiques, créations mais des conférences,
débats, concerts etc. De la simple blogueuse jusquà lartiste
international en passant par le cinéaste amateur, les licences
Créatives Commons et leur application dans la vie courante ont étés
expliquées et détaillées, si bien que lon se demande, au final,
pourquoi elles ne font pas partie de nos standards tant elles
apportent des solutions pour la connaissance, la diffusion et la
rémunération. Sinon, la pizza et les petits gateaux étaient
excellents....</description></item><item><title>F.A.C</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#55</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=55</link><description>FAC: facile à chanter...foutoir à craindre...foire aux contrats...?
Cest en fait la missive lancée par plus de 60 artistes aux compagnies
de disques par le biais de lassociation Featured artists coalition ou
FAC. Las dêtre dépossédés de leurs droits par leurs maisons de disques
respectives, ce collectif a expliqué, le 4 octobre, quil souhaitait
apporter aux artistes la force et le soutien nécessaire pour obtenir
un réel contrôle sur sa musique. Il est temps pour les artistes davoir
une puissante voix collective pour défendre leurs intérêts. Le paysage
numérique évolue rapidement et de nouveaux accords sont conclus en
permanence, mais trop souvent sans consulter les gens qui font la
musique.[].La FAC aidera tous les artistes, jeunes et vieux, connus ou
non, à apporter les changements qui auraient dû intervenir depuis
longtemps au sein de lindustrie dans leur intérêt et celui des fans ,
explique Brian Message manager du groupe Radiohead. Radiohead dont
lalbum In Rainbows, pour lequel les internautes fixaient librement le
prix, sest bien vendu; les téléchargeurs généreux et enjoués
compensant harmonieusement dautres visiteurs moins débonnaires. Lalbum
a connu un franc succès sur les réseaux de P2P, preuve de sa vitalité
et dun buzz parfaitement réussi. De la confiance aveugle du bon
matelot à la mutinerie générale ? Les 60 premiers artistes qui ont
signé cette pétition souhaitent reprendre la maîtrise de leurs
créations pour les louer ensuite aux maisons de disque, en contrôlant
comment et où elles seront utilisées. Dont acte, jusque là, rien que
de très légitime, (les supports numériques récents déçoivent déjà) sil
ne sagit pas duser des mêmes ficelles que les grandes majors,
lintermédiaire en moins! Le terme intermédiaire est volontairement
réducteur et ne prend pas en compte le travail de beaucoup de labels,
ingénieurs du son, réalisateurs et directeurs artistiques que compte
lindustrie du disque. Quant à la maîtrise totale de la création et de
son utilisation, sagissant du rapport artiste/maison de disques, elle
est certes envisageable et souhaitable mais une oeuvre étant par
essence incontrôlable, il serait temps que tout ce petit monde
comprenne que lart nest pas quaffaire de comptabilité, de gestion des
stocks, des fans et des plans de carrière..enfin, pas seulement. Les
statistiques de baisse de téléchargements dits illégaux peuvent tomber
les unes après les autres, la musique continuera de circuler comme bon
lui semble, par-delà les interdictions et les lois, achetée, échangée,
téléchargée, samplée; etc... A lheure européenne de la débacle de la
riposte graduée française et de lentêtement du gouvernement,
souhaitons que la Fac soit loccasion de nouvelles alternatives.</description></item><item><title>Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop | 4ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#53</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=53</link><description>Pour écouter les artistes diffusés sur notre radio, voici quelques
liens qui vous mèneront aux sites de téléchargements libres de ces
artistes, avec leur numéro de passage sur la radio (lartiste, son
numéro, le titre,). Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop | 4ème partie
Drenched (229)/Rejoice jamendo mrSushiSooshamp(241)/In the brain of
cockroach dogmazic Strange republik(242)/Damage jamendo Jamison
young(250)/Top Of The Hill dogmazic jamendo Alpha Queue and Radha
Thomas(253)/Summertime Internet Archive Ekoplex(258)/Journey of the
Turtle ektoplazm jamendo WhiteRoom(267)/Enmas Bridge jamendo Eric
Raillard(268)/081009 dogmazic boxson jamendo Realaze(269)/Funky
bastard rsr boxson dogmazic jamendo</description></item><item><title>Liens</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#52</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=52</link><description>copinage...copynage...copinage...copynage...copinage... Bombes 2 bal :
forro brésilien qui fait swinguer toute loccitanie Le vélo qui pleure
et Petit frère album 2007 Que nos yeux soient lavés... Massilia Sound
System et son marché du soleil Paganella et sa ruralité album 2007 Jai
pas vu la nuit passer, merci au passage à lAimsa qui en a parlé sur
son site Nehoryn avec sa Last Journey With You à écouter sur la radio
Binary Mind pour sa musique et ses visuels quon pirate pas mal pour
illustrer le blog Adonis, le Pape de la gentillesse qui se bat seul
pour que la France décroche à nouveau lEurovision... et La Fédération
Française des Gobeurs de Flanby que Bernard Blier naurait pas désavoué
dans la cultissime réplique je trouve que le bruit de la biscotte qui
craque, ça a un coté rassurant dans un appartement vide , juste avant
de le chercher justement...son Flanby</description></item><item><title>Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|4ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#51</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=51</link><description>Du rock dans la radio pirate du vrrrrrrai, du terrrrrrible, du qui
décoiffe et vous transforme une séculaire raie sur le côté à la
François Fillon en champs de désolation capilaire...modulant tour à
tour sur la lyre dOrphée, les soupirs de la Sainte et les cris de la
Fée....comme dirait Gégé... Rock/Pop/Garage/Punk/Métal | 4ème Partie
André Weet(225)/Two days jamendo CC Asia Band(230)/Mommy, your phone
jamendo Fresh body shop(231)/If I could jamendo dogmazic aimsalibre,
muziko Contreband(233)/Samedi soir aimsalibre dogmazic boxson jamendo
Talco(243)/Tortuga jamendo Krepuskule(258)/The price of man boxson
dogmazic aimsalibre jamendo Nicolle Chirino(263)/Now You're Free
muziko The Surgents(265)/Talk talk jamendo The joni johnson
band(266)/Doogî yo dogmazic Jean Marc Corvisier(ex
Irrlicht)(269)/State Of Shock jamendo Smiley(271)/Chienne de vie
dogmazic, jamendo, aimsa, boxson, Pas libre mais offert au
téléchargement par lartiste Beirut(254)/A sunday smile Beirutband</description></item><item><title>Paris Match, 6 cerveaux et 3 jambes : on exige un test ADN!</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#50</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=50</link><description>Photoshoc Nous souhaitons une longue carrière (?) au malchanceux
Pascal Rostain, collaborateur extérieur du journal, régulièrement
choisi par lElysée pour suivre le couple présidentiel Après la
multiplication des pains, la France, terre de laïcité mal en point,
assiste médusée à la mutiplication des jambes!</description></item><item><title>Christine Albanel: elle flingue plus, mais elle cause !</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#49</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=49</link><description>Il faut sauver le soldat Christine Dans la désormais mémorable
tourmente de lamendement 138, notre Rosemonde du Bois de la
Faisanderie nationale, nous entendons par là Christine Albanel, a
aussitôt déclaré (sic) : la suspension dInternet est-elle vraiment une
restriction dune liberté fondamentale ? Ça reste à voir ! Nous serions
bien tentés de lui répondre que si le web nest pas nécéssaire, ce
gouvernement nest pas franchement indispensable! Mais ne tapons pas
trop sur Madame Albanel. Au contraire, nous voudrions lui faire part
de notre compassion : comme tous nos ministres "en poste", sa fonction
effective est à la politique ce que la "déconcentration" est à la
décentralisation : toujours le même marteau qui frappe, à la
différence que le manche est plus long... Qui a dit la voix de son
maître ? Souvenons-nous du 8 Janvier, date de lannonce par le
Président de la République de la suppression de la pub sur la
télévision publique dont le cabinet de la Ministre de la Culture
confiera: Cela a été une vraie surprise...aucun des ministres
concernés par cette "révolution" navait été mis dans la confidence et
encore moins les dirigeants deFrance Télévisions. Le même qui est à
linitiative du projet Edvige, pardon, Edvirsp, envoie ses troupes en
première ligne et face au mécontentement général, les désavoue ou les
humilie régulièrement. Faut-il vraiment sauver le soldat Christine et
tous les autres ? On entend parler de cacophonie gouvernementale ; il
nen est rien. Cest bien du pouvoir présidentiel quil sagit; du
management par lhumiliation qui est en marche. Peu importe à ce stade
que lon soit de droite, de gauche, du centre ou dailleurs, cette
perpétuelle valse-ridiculisation des ministres que lon a ou pas élus
nest plus supportable...et exige une riposte non graduée.</description></item><item><title>La riposte graduée sen prend une belle...riposte (écrans.fr)</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#48</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=48</link><description>Le parlement européen saborde la riposte graduée Ce matin, le
Parlement européen a enterré la riposte graduée. En France, et dans
les tous les pays membres de l'Union. Une « énorme gifle », selon la
Quadrature du net, pour les lobbys de l'industrie culturelle et
l'administration française. « On ne joue pas comme ça avec les
libertés individuelles. Le gouvernement français doit revoir sa copie
! », a indiqué de son côté l'eurodéputé socialiste Guy Bono. Il y a
quelques heures, le Parlement européen a voté en séance plénière le
Paquet Télécom. Ce dernier comprend quatre rapports qui doivent
permettre de définir le cadre des prochaines règlementations relatives
aux télécommunications en Europe. Depuis quelques mois, des directives
sont au cur des débats car elles définissent la position de l'Europe
vis-à-vis du système de la neutralité du net, la surveillance des
réseaux, et la riposte graduée telle que souhaitée et soutenue par le
gouvernement français, alors que la France occupe, depuis le 1er
juillet dernier, la présidence de l'Union européenne. « Aujourd'hui
l'Europe apparaît comme le dernier rempart contre les velléités
liberticides de certains Etats membres », a indiqué Guy Bono à
l'annonce des résultats du vote de l'amendement 138. Déposé la semaine
dernière par les eurodéputés Guy Bono, Daniel Cohn-Bendit, et Zazana
Roithová, ce dernier empêche qu'un Etat membre évacue l'autorité
judiciaire au profit d'une autorité administrative pour prendre des
décisions relatives à la liberté d'expression et d'information des
citoyens. Dans le cadre de la première lecture du Paquet Télécom,
l'amendement a aujourd'hui été approuvé par une très large majorité
(573 pour, 74 contre). « Cet amendement démontre que l'Europe est
consciente que certains Etats membres veulent contourner l'autorité
judiciaire et qu'elle les protège ! », se réjouit l'eurodéputé. Le
texte a été modifié au dernier moment au niveau des exceptions (1)
mais cela ne remet pas en cause son impact sur le système de riposte
graduée. La propriété intellectuelle peut en effet difficilement être
considérée comme une « menace à la sécurité publique ». Tous les
autres amendements considérés comme des atteintes à la vie privée ou à
la neutralité du net ont été par ailleurs retoqués. Et ceux, comme les
amendements 166 et 133, qui au contraire visaient à les protéger,
votés. Une victoire à 100% donc pour les opposants européens à la
riposte graduée et au filtrage des réseaux. Les textes vont maintenant
être retravaillés pour une deuxième lecture, au plus tôt au premier
trimestre 2009. Mais ils ne peuvent pas être retouchés sur le
principe. (1) Amendement 138, texte adopté : « en vertu du principe
selon lequel aucune restriction aux droits et libertés fondamentales
des utilisateurs finaux ne doit être prise sans décision préalable de
l'autorité judiciaire en application notamment de l'article 11 de la
charte des droits fondamentaux, sauf en cas de menace à la sécurité
publique où la décision judiciaire peut intervenir postérieurement »
Amendement 138, texte déposé : « en vertu du principe selon lequel
aucune restriction aux droits et libertés des utilisateurs finaux ne
doit être prise sans décision préalable de l'autorité judiciaire en
application notamment de l'article 11 de la charte des droits
fondamentaux, sauf en cas de force majeure ou d'impératifs liés à la
préservation de l'intégrité et de la sécurité des réseaux, et sous
réserves des législations pénales nationales motivées par des
considérations liées à l'ordre public, la sécurité publique et la
moralité publique » Astrid Girardeau pour: écrans</description></item><item><title>De la musique comme sil en pleuvait</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#47</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=47</link><description>Deux nouvelles Compil Aisma de 46 titres vous attendent sur leur site;
rock, electro, chanson française, mélopées russes, musique
expérimentale, métal, reggae, ska... Profitez-en, y en aura pour tout
le monde.</description></item><item><title>Tu ne téléchargeras point! Ben tiens, on va sgêner! 88.191.1........</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#46</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=46</link><description>Longue vie aux Peerates En attendant lan 36589 que ces messieurs-dames
comprennent que le partage est un droit et que toutes les polices du
net ny changeront rien _ou alors temporairement, le temps que les
freenet et autres connaissent un essor phénoménal_ et que lindustrie
du disque comprenne que...ah non rien en fait _ pourquoi ne pas se
tourner définitivement (?) vers un P2P légal, convivial et plein
davenir. Ny voyez pas là un appel au boycott de lindustrie musicale
traditionnelle, cest interdit en France mais un très vif encouragement
à découvrir, écouter, soutenir et partager toutes ces autres musiques
qui ne vous torpillerons pas votre offre triple-play et ne vous
enverrons pas essuyer les accès de tendresse de Joe_le_récidiviste_
dans 8 m2... Contrairement aux déclarations de Certain :Le fait que
des artistes aient publié dans le JDD du 22 juin un texte pour
soutenir le projet de loi « Création et internet » a déclenché chez
des internautes des messages inacceptables qu'on a pu lire sur le
Monde.fr ou sur Libération.fr.Quel est ce débat dans lequel certains
internautes tellement courageux qu'ils sont anonymes appellent à
boycotter les artistes qui ont osé manifester une position favorable
au texte ?Je discutais récemment avec l'un de ces artistes qui n'est
le suppôt d'aucun pouvoir, d'aucun lobby. Il me faisait simplement
remarquer qu'il était juste pour tous les artistes et donc pas pour
lui en particulier de passer ce type de messages. Pourquoi ?
parce-qu'il en va du respect du travail des artistes quels qu'ils
soient, quelque soit leur notoriété et l'état de leur compte en
banque, et du respect du travail de tous ceux et celles qui dans les
labels et ailleurs travaillent aux côtés des artistes. Rien ne semble
devoir le faire fléchir convaincu que la création mérite un tel
combat.Que certains considèrent que la mobilisation d'artistes est
celle d'un club de milliardaires est donc insupportable. Où est le
débat, où est la juste discussion ? Où est la démocratie ? Nulle part.
......quand un internaute éternue, ça nest pas lintégralité du net qui
senrhume. Il est dailleurs hautement comique que soit évoqué le club
des milliardaires quand on sait de quelle façon lindustrie du disque
rémunère ces prétendus heureux nababs. Ensuite, on rigole doucement
quand la juste discussion et la démocratie sont resservies là, alors
que cest tout le contraire qui est demandé par les mêmes...au nom bien
sur de la création et du respect des artistes quon sort de son chapeau
comme on promène larrière tante Adèle au parc, une fois lan!. Revenons
à nos ânes et amenons les sébrouer dans des paturages légaux pour
soutenir, partager et échanger en toute quiétude la zizique dont nous
font profiter les artistes de chez Dogmazic, Jamendo, Muzico, Boxson
et autres RSR. Concernant les deux très bon sites Piano Society et
lAimsa, on écoute, on télécharge sur leurs sites respectifs mais on ne
partage pas cette musique sur les réseaux légaux pour le premier; pour
laimsa, on peut le faire quand les artistes ont contracté une licence
qui le permet. A bon entendeur, salut!</description></item><item><title>Descente de police au Parti Pirate allemand</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#45</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=45</link><description>Parti Pirate allemand : lexistence du troyen bavarois confirmée. Il y
a quelques jours, la police bavaroise a procédé à une perquisition
dans les locaux privés du porte-parole du Parti Pirate allemand. Comme
dans lAffaire Cicéron, les autorités étaient à la recherche dune taupe
dans leurs propres rangs. En janvier, en plein débat sur le prétendu
"Bundestrojaner" (le "troyen dÉtat", un logiciel espion permettant aux
autorités fédérales dinfiltrer les ordinateurs des particuliers), le
Parti Pirate avait publié un document du ministère bavarois de la
Justice, émanant dune source inconnue, qui montrait quun tel logiciel
pourrait être déjà en cours dutilisation sans la moindre autorisation
légale. Après cette descente de police, à lévidence, il ne saurait y
avoir de doute quant à lauthenticité de ce document. Laffaire revêt un
aspect politique puisque la personne concernée est membre du comité
directeur du Parti Pirate de Bavière. Le Piratenpartei allemand a déjà
par le passé critiqué abondamment les logiciels de cette sorte. Parmi
ses revendications figure linstauration, dans lintérêt des droits
civiques, dun réel contrôle parlementaire des services de police
fédérale tels que la BKA (le FBI allemand), au lieu de permissions
toujours plus nombreuses et plus incontrôlables. Pour Jens
Seipenbusch, vice-président des "Piraten", "cette procédure ne peut
être vue autrement que comme une répression de notre action politique.
Il semble que certains dirigeants de notre état cherchent à établir
une surveillance étatique à linsu de la population." De ce fait, on
doit voir en cette descente de police dans les locaux privés du
porte-parole du Parti Pirate une tentative intimidation,
particulièrement dans la mesure où les enquêteurs savaient selon toute
vraisemblance que lorigine de cette fuite lui est inconnue. De plus,
le serveur dun autre membre du parti, également hébergé en Bavière, a
été saisi ; cependant il est peu probable que lanalyse de ses données,
cryptées par des algorithmes puissants, débouche sur quoi que ce soit.
Andreas Popp, président du Parti Pirate en Bavière, a tenu à déclarer
: "Cest quelquun de courageux qui a transmis ces documents au Parti
Pirate, afin dinformer le public dune manoeuvre du gouvernement de
Bavière hautement suspecte de violer la constitution. Et maintenant
cette personne est traquée comme un criminel. Des locaux privés sont
perquisitionnés. Des serveurs sont saisis. Mais je tiens à assurer à
cette personne que toutes les mesures ont été prises pour empêcher
laccès à des données qui pourraient conduire à son identification."
http://wiki.piratenpartei.de/Press_release_2008-09-17 Ce communiqué de
presse vient de nous être transmis par le Parti Pirate allemand. Cest
le dernier coup de théâtre dans une affaire qui remonte à janvier
2008. À cette époque, la section bavaroise du parti (la Bavière, plus
grand état dAllemagne, est aussi réputée pour sa politique hautement
autoritaire) reçoit un document interne du gouvernement prouvant
lusage par les autorités de logiciels de surveillance clandestine des
particuliers (plus exactement des usagers de Skype et des cryptages
SSL, au moyen dattaques de type man-in-the-middle), alors que la loi
devant autoriser ces pratiques était (et est toujours) encore débattue
; dailleurs cet été une loi similaire a été déclarée
anticonstitutionnelle en Rhénanie du nord-Westphalie. Faute de pouvoir
vérifier lauthenticité de ce document, le Parti Pirate décide alors de
le mettre en ligne sur son site Web, sous toutes réserves et
accompagné dun petit texte explicatif signé du porte-parole du parti.
Mais il y a quelques jours, ledit porte-parole du parti est tiré du
lit à 5h45 du matin, par plusieurs officiers de police menaçant de
saisir tout son matériel informatique et électronique, au nom dune
plainte contre X pour "divulgation de secret dÉtat". Dès le lendemain,
un autre serveur est saisi ailleurs en Bavière. Le Parti Pirate
allemand ne peut que répéter, comme il la toujours fait, quil na pas
la moindre information quant à lorigine de la fuite ; cependant il est
manifeste que ces poursuites relèvent plus de lintimidation que dun
travail denquête. Nous tenons donc à nous joindre aux Partis Pirates
de tous les pays pour soutenir nos amis dAllemagne dans cette épreuve,
et alerter les citoyens quant cette nouvelle atteinte à la démocratie.</description></item><item><title>Le copyright, les licences libres... et un peu de SF</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#43</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=43</link><description>Lors dune discussion récente, il a été question de copyright et de
licences libres, comme la GNU/GPL. Le parti pirate, comme vous le
savez, veut réduire la durée du copyright (10 ans, 5 ans, ou moins).
Le copyright Tant quune oeuvre ou un programme est protégé par le
copyright, plusieurs droits sont garantis à son auteur. Certains de
ces droits posent des problèmes et sont dangereux pour nos sociétés
libres et démocratiques. Mais dautres droits sont normaux et corrects
: le droit de paternité, par exemple (personne ne peut prétendre être
lauteur de mon oeuvre). Les licences alternatives Les licences libres
permettent aux auteurs doffrir certains de ces droits au public. Par
exemple, le droit d"utiliser" loeuvre, le droit de la copier, etc. Il
existe diverses licences, mais toutes ces licences ont en commun dêtre
choisies par lauteur et seulement lauteur, et dêtre valables
uniquement pour la durée dapplication du copyright. Je répète : les
licences libres sont basées sur le copyright. Ce qui permet, par
exemple, dattaquer en Justice quelquun qui violerait une licence lirbe
(car violer une licence libre, cest aussi violer le copyright). Le
domaine public Lorsque le copyright sachève (aujourdhui cela peut
prendre plus de cent ans), loeuvre relève du domaine public. Le
domaine public est le degré le plus haut de liberté (ce nest pas une
liberté absolue toutefois, il existe quelques restrictions symboliques
et très variables). Récapitulons Donc, on peut faire une échelle de 0
à 10, 0 étant le degré le plus faible de liberté, et 10 le degré
maximum : 0 : oeuvre non publiée 1 : oeuvre publiée, sous droit
dauteur "standard" (droit dacheter une copie de loeuvre, ou une
licence dutilisation) 5 : oeuvre publiée, sous licence
Creative-Commons (le degré varie en fonction de la licence choisie,
qui offre plus ou moins de libertés) 8 : oeuvre publiée sous licence
GPL (ou licences libres dites copyleft) 9 : oeuvre publiée sous
licence X11, BSD,MIT,... (ou licences dites non-copyleft) 10 : domaine
public Notez que la licence GPL est _plus_ restrictive que le domaine
public : donc nous ne pouvons pas, légalement, imposer des
restrictions pour une durée _supérieure_ à la durée du copyright. Ce
serait, par exemple, une violation de la convention de Berne. Le
problème des binaires Le problème se pose lorsquil sagit de programmes
informatiques. Comme vous le savez, un programme est écrit sous forme
de code source, puis il est "compilé" pour devenir utilisable sur
votre machine. En partant du code source, on peut obtenir du code
machine. En partant du code machine (binaire), on ne peut PAS obtenir
du code source (ou bien cela demande un travail colossal). Voici donc
le problème. Imaginons quen 2070, le Parti Pirate prend le pouvoir, et
impose de réduire la durée du copyright à 10 ans. Imaginons une
compagnie (appelons-la Grosoft) qui écrit un programme en 2080
(appelons-le MS DOBE). Grosoft compile son programme, puis distribue
(vend) des binaires. Ledit binaire va donc être couvert par le
copyright. Supposons que le copyright soit de 10 ans. En 2090, la
plasma-disquette de MS DOBE que jai acheté 10 ans plus tôt tombe donc
dans le domaine public. Tant mieux ! Je peux enfin la copier, la
distribuer à mes amis pour quils puissent faire tourner mes
programmes, lire mes documents, etc. Oui, mais. Oui mais non : en 10
ans le matériel a changé, les compatibilités ont changé... Tout comme
mes amis, jai acheté un nouveau galvano-plasma-PC ; et je ne peux plus
JAMAIS faire tourner MS DOBE sur mon nouveau galvano-plasma-PC ! Si le
code source était tombé dans le domaine public, jaurais pu moderniser
le code, et le recompiler pour ma nouvelle machine. Mais le code
source... na jamais été publié ! Ni en 2080, ni en 2090 ! Que faire
alors ? Acheter la nouvelle version, winDobe 93, qui est donc
propriétaire jusquen... 2103 ! Et dici là, sera sorti un nouveau
modèle de cryo-holo-galvano-processeur, etc, etc. (On peut imaginer
aussi, que jai trouvé un bug dans MS DOBE, et que je veuille le
corriger : impossible ! -- mais des bugs dans les produits Grosoft,
ça, cest de la science-fiction, tout le monde le sait.) Affaiblir le
copyright... affaiblit la GPL Et pendant ce temps là. En 2092, sort le
noyau supra-tera-Linux version 2.6.2946.4-rc7 (licence GPL v2.0.0.0.1)
En lan 3002, ce noyau tombe dans le domaine public. Sauf que LUI, son
code source est accessible. Grosoft est donc libre dintégrer ce code
dans la nouvelle version de son système WinDobe NNT, sans payer
personne, sans créditer personne, sans dire merci à personne. Si le
petit gars qui a écrit ce code râle, Grosoft répondra (à juste titre)
: "hého, cest public ! Qui êtes-vous pour venir réclamer des droits
sur un patrimoine public ? Zavez pas lu la convention de Berne ?" Et
on raconte même que Grosoft pourrait sortir une version appelée
disons, WinSUZE, en 3009, qui sera en fait ... entièrement composée de
programmes anciennement libres, mais complètement propriétaire ! Cest
ça que vous voulez, Madame Chabot ? Hein ? CQFD.</description></item><item><title>Edvige: quand les politiques semparent du sujet pour des raisons
politiciennes</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#42</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=42</link><description>«Edvige: où sont passés les politiques»? C'est la question que se
posait Corinne Lepage sur son blog, le 29 août dernier. Cet été, peu
de voix se sont faites entendre au sujet du fichier «Exploitation
documentaire et valorisation de linformation générale» dont le décret
est sorti le 1er juillet. Mais après la mobilisation du collectif «Non
à Edvige» réunissant plusieurs dizaines d'associations, et une
pétition signée par 100 000 personnes, certains se sont emparés du
sujet, en pleine rentrée politique . «Les politiques étaient pris par
la réforme constitutionnelle» Ainsi, le 1er septembre, François Bayrou
appelait à un «mouvement de refus républicain» du fichier Edvige . Il
a par ailleurs déposé un recours devant le Conseil dEtat. «Quand le
décret est sorti, c'était le début des vacances, les politiques
étaient pris par la réforme constitutionnelle», explique à
20minutes.fr Corinne Lepage, présidente du mouvement Cap 21 et membre
du Modem. Quant au PS, il a fait part le mardi 2 septembre dans un
communiqué des inquiétudes que soulevait le fichier. Il a demandé au
gouvernement «de retirer le décret» et «de sexpliquer devant le
parlement». Mais il se défend: «Nous avons fait un premier communiqué
le 2 juillet pour critiquer le décret, et le 16 juillet nous avons
signé la pétition «NON à Edvige» et rejoint le collectif», déclare à
20minutes.fr Delphine Batho, secrétaire nationale du PS chargée de la
sécurité. Et de reconnaître : «C'est vrai que la mobilisation est
d'abord partie de la société civile». Le dernier en date à avoir
réagi, c'est Hervé Morin, le ministre de la défense. Il a profité de
l'université d'été du Nouveau Centre pour évoquer le sujet. «Le décret
est passé inaperçu. Nous avons pris conscience du sujet après lecture
des courriers reçus cet été», explique à 20minutes.fr Jean-Christophe
Lagarde , député Nouveau Centre de Bobigny-Drancy. «Hervé Morin avait
autre chose à faire au mois de juillet, il travaillait sur la carte
militaire et la révision constitutionnelle», a-t-il ajouté. Hervé
Morin ne doit pas rester au gouvernement, pour Corinne Lepage
Pourtant, il ne s'agirait pas que d'un problème de calendrier. Le
sujet, épineux et symbolique en termes de valeurs fourniraient à
chacun l'opportunité de s'affirmer dans le débat politique. «C'est de
l'opportunisme de la part d'Hervé Morin. Il a besoin de faire exister
le Nouveau Centre. En étant au sein de la majorité UMP, c'est
compliqué», explique Corinne Lepage. Et d'ajouter: «S'il considère que
c'est un sujet majeur, il ne doit pas rester au gouvernement». Quant à
la réaction du PS et de François Bayrou, il s'agit d'une «utilisation
politicienne de la question» pour Frédéric Lefevre, porte parole de
l'UMP. «Ils font preuve d'une malhonnêteté intellectuelle. Le fichier
Edvige reprend ce qui se faisait déjà avant» a-t-il expliqué à
20minutes.fr. Toutefois, pour le PS, «l'effet boule de neige ne va pas
s'arrêter là». «Cette prise de conscience est l'opportunité de
clarifier toutes les interrogations que soulèvent le fichier Edvige.
Est-ce que la majorité est prête pour un débat parlementaire?»
interroge Delphine Batho. Et de conclure: «L'erreur du gouvernement a
été de croire que cette polémique n'allait pas durer». Anne-Christine
Poujoulat AFP ¦ Hervé Morin sexprime le 6 septembre 2008 à La
Londe-les-Maures, lors de la première université dété du NC.
document.getElementById("legendePhotoVisible").innerHTML =
document.getElementById("legendePhotoInVisible").innerHTML; Valérie
Zoydo pour "20 minutes"</description></item><item><title>Hadopi killed the radio star...</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#41</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=41</link><description>Dadvsi +Hadopi +Ovh = coupe franche, douloureuse et résignée de
quelques bons titres de la radio-pirate. On sest quand même consolés
en tombant sur le site Muziko, plate-forme musicale de qualité. Donc,
en attendant des jours meilleurs, à la trappe les bons groupes de chez
Reshape comme : The Hijackers Jahvilostok Labo Manöx Mathieu Harlaut
Trio à la trappe aussi ceux glanés ça et là : Slagsmalsklubben
Socalled Letone Mum TV GUESTS The toxic avenger Paganella Pour le
plaisir quand même... Farewell by Tan Dun performed by Chamber
Orchestra Tan Dun - "The Eternal Vow" from CTHD - Tim Kang Hero: The
Movie Avalon - Opera and final scene - Class Real II Madredeus-O
Pastor Moby - One of These Mornings massive attack- teardrop ma mome
jean ferrat Niagara - La vie est peut-être belle The Ukulele Orchestra
of Great Britain ownage Fredzefred - All Da Motha Fucka envoyé par
Reshape-music LA MACANITA - AIRE, AGUA, TIERRA, FUEGO</description></item><item><title>Up Edvige, la mobilisation gagne du terrain</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#39</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=39</link><description>Après le succès de la mobilisation contre le fichier base-élèves qui a
contraint le ministère de lÉducation nationale à retirer du logiciel
les données relatives à la profession et la catégorie sociale des
parents, la situation familiale de lélève, labsentéisme et les besoins
éducatifs particuliers et alors que plus de 80.000 personnes ont déjà
signé la pétition contre le fichier Edvige...instituant le fichage
systématique et généralisé, dès l'âge de 13 ans, par la police des
délinquants hypothétiques et des militants syndicaux, politiques,
associatifs et religieux...petit F5 pour les retardataires qui
voudraient jouer les empêcheurs de tourner en rond. SIGNER L'APPEL
VOIR LES SIGNATAIRES</description></item><item><title>Liens</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#38</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=38</link><description>Pour se faire plaisir entre dadvsi et hadopi , petit florilège
dartistes quon aime bien le belge Stéphane Halleux Le nantais Moon le
photographe Julien Taylor La gribouilleuse Mewie Fish Le film de
lEsma: le programme du jour Le photographe (entrautres!) Jérémie
Zimmermann Lillustrateur Jochen Gerner Le brésilien Alexandre Órion
Laméricain Jim Woodring ...et pour vous détendre avant la rentrée Le
SarkoPipo de Pascal Haumont</description></item><item><title>Chanson française/Jazz/Blues/Classique/Folk|3ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#37</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=37</link><description>Que du bon son encore dans la radio dla quadruple croche, dla ballade,
dla trompette et du français dans le texte. Chanson
française/Jazz/Blues/Classique/Folk | 3ème Partie Claude Achille
Debussy(166)/Valse Romantique by John Robson pianosociety John Robson
Pablo Cepeda(227)/Dentro jamendo Tribute to Bill(157)/Shortened
archives Jean Sibélius(228)/la Valse Triste by Fuldaer Symphonisches
Orchester symphonisches-orchester Nikolai Kapustin(178)/Preludes in
Jazz Style Op.53 by Evelina Vorontsova pianosociety Evelina Vorontsova
DovEporTar(184)/La stangata jamendo Hugo Droopy Contini(234)/Dexterity
jamendo Paul D. Miller aka Dj Spooky(236)/Moon rain jamendo Frithjof
Brauer(191)/November jamendo Lull(23)/Doesnt Jah regret muziko jamendo
Tavola Rustica(206)/Giga jamendo DU Concert Band(222)/Marching Song --
Gustav Holst, arr. Leidze jamendo Robert Caby(208)/Ballet Minute Pour
une Danseuse by Olof Höjer pianosociety Olof Höjer Bertha Lee with
Charley Patton(240)/Mind Reader Blues mp34u The electric
church(182)/Daughter dogmazic Rein(202)/Est jamendo Ruth
Theodore(90)/Worm food muziko jamendo H-il(211)/Les bambous jamendo
Kapadnoms(54)/Les sonneurs de rêves muzico jamendo boxson Regard du
Nord(245)/Charlie Chaplin jamendo Equals Conquest(217)/Starlight
jamendo Homeland(4)/Love Around The Corner muziko André Weet(225)/Two
Days jamendo Richard Stallman(237)/The Free Software Song gnu La Gueta
la Runa(244)/Anada Blues jamendo Echo lali(246)/La malle à doudous
jamendo aimsalibre dogmazic Georges Milton(167)/Si tous les cocus
levillage Revolution française(207)/La Carmagnole levillage</description></item><item><title>Groove/Reggae/Ska/Latino/Celtique/Fanfares|3ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#36</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=36</link><description>De la Lande au dance floor, de la samba au funk, en passant par le
musette et le klezmer dans la radio.
Groove/Reggae/Ska/Latino//Celtique/Fanfares|3ème Partie
Dreamer(173)/Chant du conteur jamendo Roger Subirana(186)/Live in
Onara jamendo Ceilí Moss(189)/The bee dogmazic, jamendo Haroldo
Torrecilha(192)/Morena jamendo Danakil(95)/Marley muzico jamendo We
and Dem(193)/Penitentiary jamendo Steven Dunston(200)/Move a Little
Closer jamendo Nacho(38)/La cantina archive.org Jataja(226)/Cosas que
salen de mi jamendo Daniel Brandell(235)/Que Pena Tanto Faz(remix)
jamendo Fenster(238)/The Free Software Song Gnumusic , fensterband
Talco(239)/Bella Ciao jamendo Pas libres mais à découvrir ou réécouter
Compagnie du Lamparo(174)/La Libertat myspace Feylon(223)/ Wohlan
felyon</description></item><item><title>Jamais sans ma Compil</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#35</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=35</link><description>Elles sont en téléchargement libre et gratuit mais rien ne vous
empêche, bien au contraire, de faire grimper le pouvoir dachat des
artistes... en achetant les morceaux sur leurs sites. Ici Là</description></item><item><title>Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop |3ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#34</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=34</link><description>Pour écouter les artistes diffusés sur notre radio-pirate, voici
quelques liens qui vous mèneront aux sites de téléchargements libres
de ces artistes, avec leur numéro de passage sur la radio (lartiste,
son numéro, le titre,). Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop | 3ème
Partie Cancel N(163)/Princess of the wind dogmazic
Pornophonique(9)/Sad robot muziko jamendo WhiteRoom(6)/Simple mood
jamendo Hozonie(170)/Lobotomy jamendo 2MaTao(171)/2MaTao jamendo
Mogwai(177)The Sun Smells Too Loud -non CC mais gracieusement offert
au téléchargement Mogwai Strange Republik(181)/Sirens jamendo
Alexander Blu(183)/Concert jamendo, dogmazic Ogg Vorbis(188)/Happy
Skeleton People jamendo Phon(194)/Biw jamendo Swirl Of
Dust(195)/Believe Me jamendo WhiteRoom(196)/Ender jamendo Street
spirit(197)/Daccord jamendo Jemex(203)/Square1(ft. Derrius Dean)
jamendo Tetraktys(204)/Celebration day dogmazic Binary mind(205)/Naïa
dogmazic, jamendo, boxson Serphonic(209)/Continued jamendo Empire
Rouge Music Concept(216)/Ma folie m assassine( feat.the Lady in the
radiator) revolutionsoundrecords, dogmazic Stailer(218)/Broken
revolutionsoundrecords Pollux(219)/Monkey on the moon dogmazic
Avastar(220)/Illusive jamendo, dogmazic karhu(221)/Gateway-Movement
III jamendo Pas libres mais à découvrir ou réécouter Nehoryn(224)/The
last journey (lartiste nest plus sous licence CC mais laisse cependant
ses compositions en libre écoute et téléchargement ) nehoryn</description></item><item><title>De lart dacheter de lanti-matière (propriété intellectuelle)</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#33</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=33</link><description>La protection des oeuvres venant de passer de 50 à 95 ans (!!!),
lexcellent texte dun de nos membres sest soudain rappelé à notre bon
souvenir et on vous le livre tel-quel. Propriété Comme je l'ai dit
ailleurs, j'ai longtemps été naïf. Je croyais, par exemple, dans ma
naïveté, que le Droit d'auteur visait à protéger les auteurs. Je
croyais que les idées, le savoir et la culture, appartenaient à tout
le monde. C'était compter sans une notion sortie de leur chapeau par
quelques industriels, détournant pour ce faire une notion
philosophique du XVIIIe siècle : la Propriété Intellectuelle ! Cette
notion a subi, tout au long du XIXe siècle, un insidieux glissement de
sens, particulièrement dans les pays anglo-saxons où elle se
transforme en "copyright". La France, est-il besoin de le dire, ne
sera que trop heureuse de les imiter par la suite. Il s'agit tout
simplement d'un processus de privatisation, qui, s'opérant
conjointement entre les acteurs politiques et économiques, permet aux
premiers de mettre la connaissance, la culture, et de façon générale
tous les biens immatériels, entre les mains des seconds Des concepts
et des saucisses Cette notion de Propriété Intellectuelle mérite, si
vous n'avez pas eu la patience de suivre tous les liens ci-dessus --
ce que je peux comprendre -- qu'on s'y arrête un instant. En effet,
nous n'avons pas affaire ici à une mais à deux notions juxtaposées :
la propriété d'une part, et la shpère de l'intellect, c'est-à-dire des
idées. Dire qu'une idée puisse appartenir à quelqu'un, en effet, ne va
pas de soi. Et il n'est pas anodin que cette notion apparaisse au XIXe
siècle, siècle de la Révolution Industrielle, siècle où les biens
matériels sont produits en quantité... industrielle, justement ;
siècle du capitalisme triomphant. Pas anodin non plus, le fait que le
copyright naisse en Angleterre, patrie d'origine de la Révolution
Industrielle. La Propriété, en elle-même, est l'une des « nouvelles »
valeurs de l'époque moderne. En un sens, la Révolution Française a
pour beaucoup été une manière d'affirmer « ceci est à moi ». Je ne
l'invente pas : voyez donc comment se termine la Déclaration des
Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789. Article 17. La propriété
étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé
Possédons ! Car tel est notre « droit inviolable et sacré » ! Une
telle phrase en dit long sur les auteurs de ce texte. Je veux bien
croire que les rédacteurs du texte avaient en tête le bien du Peuple,
et de permettre aux pauvres gens d'avoir un toit et du pain. Mais le
siècle suivant se chargea de montrer ce que la Propriété impliquait
réellement : posséder des biens, de l'argent, des valeurs boursières,
revenait également à posséder le pouvoir politique. Dès lors, accoler
à l'idée de propriété l'adjectif « intellectuel » s'inscrivait dans
une démarche bien particulière, et fort peu innocente. Il s'agissait
de définir les idées, le savoir, les choses de l'esprit, comme des
biens [1], au même titre que -- exemple au hasard -- les pommes de
terre ou les saucisses. Brevetons la roue ! À qui profite cette
conception nouvelle ? Tout d'abord à ses instigateurs, qui s'offrent
ainsi la possibilité de s'approprier à peu près tout ce sur quoi
personne n'aurait encore songé à réclamer des droits. Il devient ainsi
possible de se considérer comme propriétaire d'à peu près n'importe
quoi : qui aurait, par exemple songé se définir comme le créateur du
crayon ? On peut même breveter la roue, comme l'a brillament démontré
un avocat australien en... 2001 ! Cela pourrait être simplement
ridicule, mais le problème est hélas tout à fait sérieux. Avec le
soutien d'administrations et de juridictions bienveillantes (j'y
reviens dans un instant), l'Occident capitaliste trouve une nouvelle
manière d'affirmer sa domination sur les pays pauvres. Je pourrais
ainsi parler des brevets pharmaceutiques qui interdisent aux pays les
plus touchés par le SIDA (particulièrement en Afrique) l'accès aux
médicaments ; je pourrais aussi mentionner la culture ancestrale
indienne, que des firmes occidentales mettent en pièce brevet après
brevet : le yoga fait l'objet de centaines de brevets américains, mais
aussi la médecine traditionnelle et même... le riz basmati Une loi est
comme un crime : il faut chercher à qui elle profite. J'ai déjà dit
ailleurstout le bien que je pense de notre République Populaire de
France ; il me semble que nous sommes en droit de nous poser, avec
vigilance, la question du bien-fondé et de la légitimité des mesures
prises par les gouvernements élus [2]. Ainsi du droit de la Propriété
Intellectuelle en France, tel que peu à peu redéfini depuis le XVIIIe
siècle. À qui profite-t-il ? Aux inventeurs, aux créateurs, aux
auteurs ? Peut-être ; il est difficile de le prouver, tant les
intéressés sont eux-même divisés sur la question. Et dans ce cas,
pourquoi doit-il s'étendre près d'un siècle après le décès des auteurs
en question ? Culture, art, connaissance : le règne de l'industrie Ne
soyons pas dupes : les vrais bénéficiaires de ce dispositif, depuis
l'origine, sont les éditeurs, les producteurs, les groupes industriels
ou tout ceux qui parviennent à opérer une mainmise sur la propriété de
ces « produits de l'esprit ». Propriété qu'ils vont dès lors défendre
becs et ongles, notamment grâce à la bienveillance du législateur. Les
dernières législatures ont clairement mis en évidence la volonté du
gouvernement français de satisfaire les industriels de la culture.
Ainsi la délicate question de la diffusion par internet des contenus
culturels (improprement appelée, jusque dans les textes de loi, «
piratage ») fait-elle en ce moment même l'objet d'une mission dirigée,
sans rire, par... le patron de la FNAC La durée de protection de la
Propriété Intellectuelle n'en finit pas de s'allonger, pour atteindre
des durées parfois absurdes. Le comble étant à chercher aux
Etats-Unis, où le célèbre « amendement Disney » a été voté
spécialement... pour éviter que le personnage de Mickey ne tombe dans
le domaine public ! Il y a mieux : en France, la protection et la
défense des intérêts liés à la Propriété Intellectuelle sont l'apanage
de sociétés privées, qui, chose tout à fait inhabituelle pour des
organismes de cette nature, échappent peu ou prou au contrôle des
institutions de la République (telles que la Cour des Comptes).
Certaines de ces sociétés ont développé une forme de monopole qui leur
permet de s'imposer à la plupart des créateurs, quitte parfois à à des
procédés fortement discutables tels que le chantage (j'en sais quelque
chose) ou certaines variantes du terrorisme administratif : - au
mépris de la vie privée. - à l'insu des auteurs, - dans des
proportions qui confinent au ridicule (j'attire particulièrement votre
attention sur ce lien, qui me semble tout à fait caractéristique de la
situation actuelle)... - le tout, encore une fois, largement aidé par
des décideurs complaisants (je sais que je me répète, mais une dépêche
vient de tomber pour me le confirmer). Exemple d'école : la SACEM [3],
De loin la plus contestée et la plus contestable, cette société au
passé trouble poursuit, avec des méthodes dont je vous laisserai
juges, sa « mission », dont j'ai pu, de par mon parcours de musicien,
observer les effets et méfaits. Les conservatoires sont toujours à la
merci de « descentes » surprise, la plupart du temps musclées, où les
affaires personnelles des élèves et des enseignants sont fouillées
(abusivement d'ailleurs, dans la mesure où les employés de la SACEM
n'ont pas valeur d'officiers de police judiciaire), les placards mis
sens-dessus-dessous, et les archives du conservatoire
consciencieusement épluchées. Ces miliciens de l'édition, que
cherchent-ils ? Des traces d'activité terroriste ? Des indices de
racket des élèves, ou de conspirations racistes ? Que nenni ! (vous me
direz, ce n'est pas leur rôle) Ce qu'ils cherchent, ce sont des
photocopies de partitions. Tout simplement. De ces photocopies que les
élèves, qui n'ont parfois pas la patience ou pas les moyens de payer
50 euros un recueil pour étudier seulement une page ou deux,
commettent parfois l'imprudence d'amener au conservatoire -- ou, pire,
de ces photocopies que les professeurs distribuent parfois, dans leur
coupable mansuétude, avec l'espoir qu'ainsi les élèves n'auront pas
d'excuse pour se dispenser d'apprendre leur morceau, leur leçon ou
leur exercice. De toute façon, aucune différence : en un pareil cas
tout le monde est coupable, de l'élève au professeur, et jusqu'au
directeur du Conservatoire. L'amende sera salée, à moins que l'un des
intéressé aille jusqu'au procès : auquel cas soit il lui en coûtera
encore plus cher, soit il sera relaxé -- j'ai d'ailleurs un exemple
précis en tête. L'issue du procès, comme dans tous les cas dits de «
piratage », se joue à peu près à pile ou face, suivant le juge et sa
conception du civisme -- même si c'est l'un des nombreux domaines où
le législateur ne ménage pas ses efforts pour décider à la place des
magistrats. Il existe une solution, préventive : le célèbre « timbre
SACEM », que les conservatoires achètent à grands frais pour se
prémunir contre de tels désagréments. Le timbre SACEM, pour ceux qui
ne le sauraient pas, est un timbre à coller sur chaque page de chaque
exemplaire de la partition que l'on photocopie, et ce chaque année --
j'ai ainsi vu des partitions à côté desquelles le pare-brise d'une
Simca collectionnant ses vignettes depuis 40 ans aurait l'air
étonnamment dégagé. Vous noterez que, dans l'affaire, tout le monde et
la SACEM la première se moque éperdument de savoir si les photocopies
ainsi estampillées seront celles d'uvres sous droit d'auteur, d'uvres
enregistrées à la SACEM ou non, ou quoi que ce soit. On ne fait pas
les difficiles : c'est le principe même du racket. Défoulez-vous sur
la musique ! La musique, j'entends, la musique écrite, occupe en effet
une place à part, à mi-chemin entre le matériel et l'immatériel, qui
en fait une proie de choix pour les goujats de tous poils. Comme vous
allez le voir, dans le cas d'une partition, la Propriété
Intellectuelle est très dure à définir. En gros, les notes en
elles-même appartiennent au compositeur (et deviennent donc
(théoriquement) légales 70 ans après sa mort, les années de guerre
comptant double [4]. Mais pour accéder aux notes, encore faut-il avoir
accès à une édition. Et là, c'est le cauchemar. En effet, l'éditeur
(depuis l'époque -- bénie -- où celui-ci faisait un réel travail de
mise au propre de la partition, mise en page, gravure à la main etc.)
est propriétaire de tout ce qui n'est pas les notes : choisir de
mettre une clé de sol ici et pas là, rajouter une liaison ici, un
doigté là etc. En d'autres termes, pour pouvoir reproduire une
partition, il faut que non seulement le compositeur soit mort depuis
des lustres MAIS également l'éditeur lui-même. C'est pourquoi
photocopier du Bach est, par exemple illégal dans la plupart des cas.
La solution est donc d'éditer complètement, de zéro, toute la
partition. C'est le choix que font aujourd'hui la plupart des
professeurs en conservatoire. Et pour bien montrer qu'ils ne se sont
pas contentés de recopier une partition récente -- ce qui est bien
évidemment le cas -- ils sont obligés de montrer qu'il s'agit de leur
version, qui n'appartient qu'à eux. D'où certains faux-semblants assez
glauques : ainsi je me souviens avoir, dans mes années d'études,
travaillé un jour sur une partition du célère Premier Prélude du
Clavecin bien tempéré, en Do majeur... auquel il manquait une mesure !
Et le professeur, qui était l'auteur de la supercherie, de nous
expliquer, posément, que c'était « obligatoire » d'altérer (ici
d'amputer) la partition. J'ajouterai deux choses. Tout d'abord le
morceau ainsi « édité » par le professeur devient... la propriété de
ce dernier ! Il est soumis au Droit d'auteur tout comme une partition
du commerce, est la SACEM est abilitée à réclamer des droits dessus.
Ensuite, cette combine ne marche bien évidemment qu'avec des uvres du
Domaine Public. En d'autres termes, que l'on ne vienne pas s'étonner
si les jeunes qui « apprennent la musique » ne connaissent pas la
musique des auteurs contemporains, puisque même Ravel est -- ô combien
-- interdit de cité ! La véritable, la seule réponse à cette situation
révoltante, réside dans les licences libres. Saisir, par exemple grâce
au logiciel Libre LilyPond des partitions classiques, ou, mieux, vos
propres partitions, puis les poster, par exemple, sur le site du
projet Mutopia ; tel est le meilleur réflexe à avoir. Attention :
éditer la partition oui, mais de quelle source ? Le casse-tête ne fait
que commencer. Écumons les brocantes, les greniers, tombons sur une
vieille partition de plus de 100 ans (il y en a). Dans ce cas, pas de
problème. Nous pouvons la photocopier, la rééditer, ça ira à peu près.
Mais s'il n'y en a pas ? Que dire, par exemple ce nocturne posthume de
Chopin découvert dans un grenier dans les années 70 ? Il faut alors
pouvoir accéder aux sources. C'est-à-dire, le manuscrit autographe (ou
en l'occurence, celui qu'a recopié un ami de Chopin). Mais ledit
manuscrit, même si la MUSIQUE qu'il contient est dans le Domaine
Public, le bout de papier, lui, physiquement, appartient à quelqu'un :
le paysan polonais qui l'a découvert, ou au pire les descendants de
l'ami de Chopin s'il y en a et si l'authenticité peut être avérée. Ces
gens, que font-ils ? leur premier réflexe est de vendre la partition,
non à un musée, mais à un collectionneur privé, qui l'enfermera dans
son coffre et monnayera l'autorisation de le consulter à... un éditeur
de musique (lequel se fera une joie de payer un peu plus cher pour une
clause d'exclusivité). Et voilà. Le tour est joué. L'uvre a été écrite
il y a presque deux siècles, l'auteur, l'éditeur, les ayants-droits,
le cousin du concierge de l'imprimeur, sont tous morts depuis belle
lurette. Mais elle est entièrement gouvernée par la Propriété du
dernier requin qui est arrivé à faire son hold-up dessus (avec la
bénédiction du législateur). Et attention : comme je l'ai déjà dit,
les requins en question ne plaisantent pas : à l'heure où je vous
écris ces lignes, le site de l'International Music Score Library
Project, une plateforme libre de partage de partitions sur Internet,
qui était aux musiciens de tous les pays à peu près ce que Wikipédia
est aux citoyens du monde entier, l'IMSLP donc, a été contrainte de
fermer ses portes, son fondateur ayant fini par céder aux menaces
répétées d'un des plus gros éditeurs de partitions. L'IMSLP reposant
sur les contributions des musiciens bénévoles, certains -- les
inconscients -- avaient eu la mauvaise idée de partager des partitions
de Bartok, voire, hérésie suprême, de Stravinski, et ce en toute bonne
foi puisque la loi du Droit d'auteur canadien (l'IMSLP est hébergée au
Canada) les y autorisait. Mais de petits détails tels que le bon droit
ou la Justice n'étaient rien aux yeux d'Universal Editions, qui, loin
de demander simplement le retrait de ces partitions, a tout simplement
exigé (au moyen d'une armée d'avocats) la fermeture définitive du
site, au motif que... de tels abus risquaient de se reproduire un jour
! Même s'ils n'étaient absolument pas dans leur droit, même s'ils
auraient très probablement perdu un éventuel procès, les éditions
Universal comptaient précisément sur le fait qu'elles n'avaient en
face d'elles qu'un simple citoyen bénévole, aux ressources et à la
disponibilité limitées. Un citoyen qui n'avait pour se défendre que
son bon droit, et son sens de la justice ; autant dire trois fois
rien, dans cette république bananière 2.0 que l'on nomme aujourd'hui
le Monde civilisé. Nouvelle donne Cependant, ces événements, ainsi que
la crispation généralisée autour des questions de Propriété
Intellectuelle, ne mettent en évidence qu'une seule chose :
l'inévitable effondrement du modèle issu de la Révolution
industrielle. En effet, la situation a bien changé aujourd'hui. La
technologie existante permet une libre circulation de l'information.
La rupture entre le matériel et l'immatériel est dès lors flagrante :
tout ce qui peut se résumer à une succession de 0 et de 1 est,
potentiellement, apte à être diffusé dans le monde entier... échappant
ainsi au contrôle de son créateur, et de tout organisme prétendant
parler en son nom ! Ce qui a pu faire illusion un moment (c'est-à-dire
au XIXe siècle) ne peut plus fonctionner dans un tel contexte. La
nature même de l'immatériel, c'est-à-dire des notions, des idées, de
ce que l'on pourrait nommer l'« air du temps », leur vocation à
circuler, à se répandre, à inspirer les gens de culture de tous pays,
de toutes générations, apparaît tout d'un coup. Peut-on parler d'une
nouvelle Révolution? Je m'en garderais bien ; laissons cela aux futurs
commentateurs. En revanche, je vois dans quelques articles des
expressions telles que « société du savoir » ou « temps des biens
communs » Certes, se pose alors le problème de l'économie. Habitués
que nous sommes à faire un travail ennuyeux pour nous nourrir, il nous
est un peu difficile d'imaginer que l'on puisse passer des heures à
uvrer pour le « bien commun » sans la moindre rémunération -- d'autant
que, qu'on le veuille ou non, il faut bien faire bouillir les
spaghettis. Un tout autre modèle est à réinventer, c'est certain. Si
je ne prétends bien sûr détenir aucune solution, je crois sincèrement
que certains arrangements ont fait leur temps. La chute de la Valeur
Pognon Il me semble qu'il y a une différence énorme entre : « Je dois
payer pour avoir cet objet, donc je paye, et en échange j'ai l'objet »
===> le fait de payer est simplement une transaction que l'on subit :
on est dans une démarche consumériste. et : « Je peux avoir cet objet,
que je paye ou non. Mais cet objet me plaît tellement que je vais
payer quand même. » ===> le fait de payer devient un choix que l'on
fait, un acte presque militant : on est dans une démarche citoyenne.
En général, l'on me taxe d'idéalisme lorsque j'avance l'idée que,
lorsque les gens ont le choix de payer ou non, beaucoup payent. Mais
j'ai pour soutenir cette thèse quelques exemples tangibles : - de plus
en plus d'entreprises se créent autour des logiciels dits libres, et
parviennent à fonctionner, à une échelle certes plus humaine que
Microsoft. - parmi les grandes entreprises du secteur informatique, de
plus en plus choisissent de consacrer leurs ressources au
développement de programmes libres, et ce choix leur permet en général
de prospérer (Sun, IBM,...). - les fondations à but non lucratif
autour du Libre, telles que la Mozilla Foundation ou la Wikimedia
Foundation, enregistrent chaque année des bénéfices colossaux,
comparables au chiffre d'affaire de bien des entreprises commerciales.
- dans le domaine culturel, de plus en plus de groupes, suivant
l'exemple de Radiohead, contournent les circuits de distribution
traditionnels, et se garantissent ainsi une bien plus large diffusion.
J'aimerais ici prendre un autre exemple qui m'a récemment frappé. Cet
exemple se situe, et il est d'autant plus précieux, bien en-dehors de
la sphère des licences libres ; il s'agit du tout nouveau site de
l'ex-émission de télévision Arrêt sur images qui a ouvert récemment.
Ce site, on nous l'indique clairement, ne va vivre que grâce aux
abonnements des visiteurs. Ah bon, s'abonner. Et pour combien ? L'on
clique, par curiosité. Et là, l'on se voit expliquerque l'abonnement
est à 30 euros. Mais que ça peut être 12 si l'on préfère. Et que ça
peut même être gratuit, pour peu que l'on en fasse la demande. C'est
d'une efficacité redoutable. Ne rien payer ? Bof. Ça ne serait pas
très fair play. On ne va sans doute même pas essayer, de plus ces gens
ont besoin d'argent, ils nous l'ont expliqué. Alors on paye. On paye
et on est heureux de payer ; car l'on sait que c'est un choix qui nous
appartient [5]. Après deux siècles et demi d'un capitalisme arquebouté
sur les questions de prix, de transactions financières, de flux
monétaires, je sens qu'un certain nombre de citoyens est tout
simplement lassé de cette quête du profit que l'on nous présente comme
l'alpha et l'oméga de toute existence humaine. Certes, les récentes
campagnes électorales nous ont montré qu'une large partie de la
population ne demande qu'à croire encore un peu à la Valeur du
Travail, et à l'enrichissement personnel -- comme l'on est tenté,
parfois, de croire encore aux contes de son enfance. Mais, écurés par
cette course incessante, truquée de bout en bout, par cette société
criblée d'inégalités et de replis communautaires ou sociaux, certains
ont décidé que non, ils ne joueraient plus ce jeu-là. Que non, leur
vie n'aurait pas pour but d'avoir une plus belle voiture que celle de
leur voisin. Que travailler pour vivre, d'accord, mais vivre pour
travailler, adressez-vous à quelqu'un d'autre. J'ai déjà cité ailleurs
cet article sur le changement significatif de la notion de travail ;
je pourrais également, de façon plus anecdotique, renvoyer à ce texte
ou à ce documentaire récent ; mon propos est simplement de montrer que
je n'invente pas ce sentiment, fait à la fois de lassitude et
d'espoir, de réflexion intellectuelle et d'hédonisme, que représente
pour moi les modèles libres -- et notamment, par exemple, le fait
d'élaborer le présent site Internet, et de passer du temps à y
recueillir des ressources que j'espère utiles à l'un ou l'autre de mes
hypothétiques futurs visiteurs. Le divorce entre les biens matériels
et les idées immatérielles représente aussi cela. Quelle meilleure
illustration que la célèbre parabole biblique : Donne un poisson à un
homme, il mangera un jour. Apprends-lui à pêcher, il mangera toute sa
vie. La générosité ne se résume pas, bien au contraire, aux biens
matériels. Transmettre une connaissance, un savoir, comme l'on peut
aujourd'hui le faire si aisément, relève d'un autre degré de charité.
Ce qui explique peut-être cette notion presque « sacrée » que j'y
trouve, à ma propre surprise : si l'on m'avait dit que j'ouvrirais ce
[Site] pour y citer la bible... Hum. Reprenons-nous. Un monde
différent, mais lequel ? Jusqu'ici, on parlait d'anarchie comme d'un
conte pour enfants, comme d'un groupe de rock. Or ce qui se met en
place sous nos yeux, grâce à l'Internet et aux modèles Libres, n'est
ni plus ni moins que l'avènement d'une anarchie. L'internet
n'appartient à personne -- ou en tout cas il en donne l'illusion.
Attention, quand je parle d'anarchie, je n'emploie pas le terme au
sens ridicule de « saccages, pillages, tueries » du conte que
j'évoquais à l'instant, mais au sens tout simple que décrivait
Proudhon (après avoir cité les Écritures, le moins que je puisse faire
est de citer du Proudhon) : l'anarchie, c'est l'ordre sans le pouvoir
Attention derechef ; je dresse ici un simple constat, et non pas une
pétition de principe. D'un point de vue politique, d'ailleurs, cela ne
tiendrait pas longtemps : le Libre est en effet tantôt perçu comme
ultra-libéral (donc de droite), tantôt comme un nouveau communisme
(donc de gauche) ; il réunit, de fait, des adeptes de l'une et l'autre
doctrine -- qui aurait cru, au passage, qu'un tel syncrétisme soit un
jour possible ? Non, c'est un simple constat : aujourd'hui, la
circulation des idées et des connaissances, plus que jamais, échappe à
tout contrôle et à tout pouvoir délibéré. Même en Chine. En fin de
compte, ce qui m'intéresse le plus dans ce processus, bien au-delà
d'une supposée portée politique, c'est la notion de réappropriation.
En tant que citoyens du monde, nous voulons, à notre tour, affirmer
que le Savoir nous appartient, à nous aussi. Le propos, me
semble-t-il, n'est pas de nier la Propriété Intellectuelle, mais de la
ramener à sa juste valeur : celle de paternité. Vous faites un enfant,
vous l'élevez. En cet être, si proche et pourtant si différent, il y a
un peu de vous, mais pouvez-vous dire qu'il vous appartient, et qu'il
vous appartiendra tant que vous vivrez ? Bien sûr que non. Ainsi des
idées. Ainsi de l'art. Valentin</description></item><item><title>Pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE...</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#32</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=32</link><description>...instituant le fichage systématique et généralisé, dès l'âge de 13
ans, par la police des délinquants hypothétiques et des militants
syndicaux, politiques, associatifs et religieux Sans débat public
préalable, le gouvernement, par un décret publié au Journal officiel
du 1er juillet 2008, a considérablement accru les capacités de fichage
de nos concitoyens. Ce fichage sera assuré, à l'avenir, par la
Direction centrale de la sécurité publique (fusion des Renseignements
Généraux et de la DST). A cette fin, un nouveau fichier policier sera
mis en place sous le nom d'EDVIGE (Exploitation documentaire et
valorisation de l'information générale). Il recensera, de manière
systématique et généralisée, toute personne « ayant sollicité, exercé
ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui joue un
rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif ».
Sans exception, toutes les personnes engagées dans la vie de la cité
sont donc visées. En outre, ce fichage vise à permettre la collecte de
renseignements identitaires sur les « suspects » (personne mais
également groupe) simplement considérés, par la police, comme
susceptibles, à l'avenir et de manière totalement hypothétique, de
porter atteinte à « l'ordre public ». Il permettra de compiler toutes
les notes de renseignements telles que : état civil, photographie mais
aussi fréquentations, comportement, déplacements, appartenance
ethnique, vie sexuelle, opinions politiques, philosophiques,
religieuses, appartenances syndicales et associatives La police sera
autorisée à consulter ce fichier en cas d'enquêtes administratives
pour l'accès à certains emplois. Les mineurs ne seront pas épargnés
puisque fait sans précédent dans notre République et particulièrement
choquant, leur fichage sera autorisé dès l'âge de 13 ans et cela sans
qu'aucune infraction n'ait été commise et sur la seule base de leur
dangerosité présumée. Cette initiative gouvernementale, porteuse à
l'évidence de nombreuses dérives, s'inscrit résolument dans le cadre
de la mise en place d'une politique sécuritaire ouvertement
revendiquée. Le gouvernement est passé outre aux réserves émises par
la Commission nationale Informatique et Libertés concernant ce fichier
qui, dès sa parution, a suscité les plus vives réprobations de
multiples organisations associatives, syndicales et politiques. C'est
pourquoi les organisations et les personnes signataires de cet appel :
exigent le retrait du décret autorisant la mise en place du fichier
EDVIGE qui institue un niveau de surveillance des citoyens totalement
disproportionné et incompatible avec une conception digne de ce nom de
l'état de droit, sollicitent le soutien et la signature de tous nos
concitoyens et de toutes les organisations attachées aux libertés
publiques, au respect de la vie privée et des droits de l'enfant,
s'engagent à se constituer, dès le mois de septembre 2008, sous forme
de Collectif afin de prendre toute initiative utile visant à obtenir
des pouvoirs publics qu'ils renoncent à la mise en place du fichier
EDVIGE. Les collectifs, associations, syndicat et partis peuvent
apporter leur soutien et leur signature en écrivant à
contact@nonaedvige.ras.eu.org SIGNER L'APPEL VOIR LES SIGNATAIRES
http://nonaedvige.ras.eu.org/</description></item><item><title>Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|3ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#31</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=31</link><description>Du rock dans la radio pirate, du vrrrrrrai, du terrrrrrible, du qui
décoiffe et vous transforme une séculaire raie sur le côté à la
François Fillon en champs de désolation capilaire...modulant tour à
tour sur la lyre dOrphée, les soupirs de la Sainte et les cris de la
Fée....comme dirait Gégé... Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|3ème Partie
Southside(169)/Sorry boxson, dogmazic, jamendo P.O.Box(15)/Whatever
they said muziko Alpinechic(53)/Must Have Been Tokyo - Ahh muziko
NicaD(55)/the grey muziko dogmazic FuryKane(185)/I Want More dogmazic,
boxson, aimsalibre, jamendo The Heavens(187)/This beautiful machine
jamendo Nine Inch Nails(190)/Lights in the sky dogmazic
Pixel(198)/Rockets dogmazic, boxson Plastique Noir(199)/Desire or
Disease jamendo, dogmazic Raindog(210)/Meet yourself jamendo
Amélie(212)/Do it over jamendo Tirpunk(213)/Made in Kína jamendo
Salmacis(214)/Sooner Or Later jamendo Orchid(215)/Is it weakness
jamendo</description></item><item><title>Petits matins qui déchantent, cest pour demain (Libé)</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#30</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=30</link><description>Les internautes européens risquent de se réveiller avec une sacrée
gueule de bois Le 10 avril dernier, le parlement Européen prenait
position contre le système de riposte graduée au cur du projet de loi
« Création et Internet » défendu par Christine Albanel. Il jugeait
disproportionnée cette mesure de lutte contre le téléchargement
illégal qui pouvait aboutir à la suspension de laccès Internet des
utilisateurs. Une position de principe quon aurait tort de croire
définitive. En effet, le 7 juillet, plusieurs directives, regroupées
sous le nom de « paquet télécom » seront votées en commissions, avant
sa présentation en séance plénière à la rentrée. Le paquet télécoms
concerne la modernisation du secteur des communications électroniques.
Loccasion rêvée pour inclure toute une série damendements autour de la
surveillance et du filtrage des réseaux. Avec, en guest-star, la
riposte graduée à la française. Nous avons interrogé Guy Bono, député
européen du Nouveau Parti socialiste (PSE), et responsable du rapport
Industries culturelles en Europe . Quels sont les enjeux du vote du 7
juillet ? Le paquet télécom qui sera voté en commission lundi entend
moderniser la législation européenne du secteur des communications
électroniques - internet, téléphonie fixe et mobile - pour ladapter
aux évolutions technologiques et au développement rapide du marché.
Plusieurs directives sont sur la table. Des milliards deuros sont en
jeux. Le projet de loi français de riposte graduée aussi. Avec
lamendement voté en avril, on pouvait penser que lEurope pouvait
servir de garde-fou à propos du projet français. Aujourdhui, peut-on
craindre que lEurope aille plus loin que la France dans la
surveillance et la répression ? Dans sa résolution du 10 avril
dernier, le Parlement européen a estimé la riposte graduée comme une
mesure "disproportionnée". Cette prise de position est à relier à
larrêt de la CJCE du 29 janvier 2008 qui avait rendu que le droit de
propriété intellectuelle était loin dêtre absolu, quil devait être
concilié avec les autres droits fondamentaux, comme le droit à la
protection des données à caractère personnel, et donc de la vie
privée, et que dans tous les cas, le principe de proportionnalité
devait être respecté. Après ce vote du Parlement européen, on pouvait
raisonnablement estimer que le juge communautaire suivrait lassemblée
européenne dans son interprétation du droit communautaire, rendant par
la même occasion le projet de loi français illégal au regard des
principes généraux du droit européen. Ayant compris cela, les majors
des industries culturelles, soutenues par un certains nombres de
députés français et anglais, ont fait déposer en masse des amendements
visant à légaliser le principe de riposte graduée en droit
communautaire, quitte à abaisser le niveau de protection des données
personnelles et de la vie privée. Pensez-vous que la présidence
française pourra influer sur le résultat du vote ? Au delà de ses
relations étroites avec les majors, le gouvernement français aura son
mot à dire une fois que le Parlement aura adopté le texte en plénière
en septembre prochain. Il paraît évident que Sarkozy, aidé par ses
amis britanniques, va chercher à surfer sur la Présidence française
pour étendre ses positions sécuritaires et légaliser au niveau
européen son projet de riposte graduée. Tout un programme pour la
présidence du "pays des droits de lHomme" ! Quel pourra être
linfluence de ce vote au niveau des lois nationales de chaque pays si
toutes les propositions passent ? Certaines propositions visent à
mettre en place une architecture de contrôle administratif du réseau
internet. On va tout droit vers un internet de surveillance et de
filtrage voulue par quelques grandes entreprises. Les intermédiaires
techniques seront transformés en véritables auxiliaires de police
privée et les autorités administratives pourront restreindre les
droits fondamentaux des citoyens à la place de lautorité judiciaire.
Cest la porte ouverte à la mise en uvre de la "riposte graduée" voulue
par le président français Nicolas Sarkozy. Est-ce que lapparition de
la riposte graduée française a eu des effets au sein de lEurope ? Oui,
on le voit bien puisque le débat gagne toute lEurope. Au Royaume Uni,
un projet de loi similaire va être présenté prochainement par le
gouvernement. En Grèce, un texte sera également présenté à la rentrée.
La Suède a déjà repoussé le modèle français. En Italie, lautorité de
protection des données personnelles sest déjà prononcé contre les
polices privées en charge de la chasse des internautes qui
téléchargent. En Allemagne, enfin, la cour constitutionnelle allemande
de Karlsruhe a estimé que labaissement du niveau de protection des
données personnelles et de la vie privée ne peut pas être effectué au
nom de la simple "la propriété intellectuelle". Dans tous les cas
lEurope est loin dêtre à lunisson sur cette question, doù limportance
de ce vote lundi prochain. A quelques jours du vote, il y a t-il des
pressions particulières sur les parlementaires ? La pression est
énorme : les enjeux financiers sont considérables. Le tout, est de
faire la part des choses entre les intérêts de quelques grandes
entreprises et ceux du des citoyens européens. Malheureusement le
rapport de force entre les lobbies et les associations de défense des
consommateurs est complètement déséquilibré. Une mobilisation est-elle
encore possible et peut-elle influer le résultat ? Nous recevons déjà
depuis plusieurs jours des courriels de la part dinternautes inquiets
de cette dérive sécuritaire. Dici septembre et le passage en plénière,
il est primordial que les citoyens se mobilisent davantage pour
informer leurs élus sur les enjeux cruciaux de ce vote. A défaut, nous
ne pourrons inverser la tendance et les internautes européens risquent
de se réveiller avec une sacrée gueule de bois ! A lire aussi : La
quadrature du net a mis en ligne un wiki de mobilisation à propos du
paquet télécoms Sur le même sujet : - Antipiratage : La doctrine
française filtrée par lEurope (26/06/2008) - La France veut
riposte-graduer lEurope (24/06/2008) - Pour lEurope, la répression
nest pas une réponse au piratagel(10/04/2008) - LEurope tacle la
riposte graduée à la française (08/04/2008) article publié par Astrid
Girardeau et Erwan Cario pour :
http://www.ecrans.fr/Les-internautes-europeens-risquent,4276.html</description></item><item><title>Dogmazic contre-attaque</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#29</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=29</link><description>A partir de combien de mécontents vote-t-on ou amende-t-on une loi ?
En réaction à l'appel des artistes contre le piratage paru dans le
Journal Du Dimanche nous lançons un contre-appel, car les artistes, ce
n'est pas qu'eux, et qu'il est inquiétant de légiférer pour si peu de
gens ! Les stars dont le nom suit (sourceJDD) approuvent la loi
Olivennes, qui si elle passe instaurera la riposte graduée comme
réponse au piratage : Etienne Daho, Christophe Maé, Kery James, Sinik,
Francis Cabrel, Patrick Bruel, Jean-Jacques Goldman, Jenifer,
Stanislas, Raphaël, M Pokora, Keren Ann, Thomas Dutronc, Eddy
Mitchell, Isabelle Boulay, Maxime Le Forestier, Martin Solveig, Marc
Lavoine, Calogero, Gérard Darmon, Pascal Obispo, Jacob Devarrieux,
Elie Seimoun, Alain Bashung, Bernard Lavilliers, Rachid Taha, Bob
Sinclar, Psy4delarime, Abd Al Malik, Anis, André Manoukian, Charles
Aznavour, Alain Souchon, Mademoiselle K, Soprano, Arthur H, BB Brunes,
Liane Foly, Emmanuelle Seigner, Ridan, Renan Luce, Zita Swoon, Johnny
Hallyday, Empyr, Kenza Farah, Shine, Camaro, Diam's, Renaud, Romane
Cerda, Cali et la Grande Sophie. Voici le texte de la lettre des
artistes pour le partage. Pour que cela fonctionne, nous vous
encourageons à le relayer le plus largement possible : Nous sommes
inquiets, très inquiets, nous aussi. La France a créé les droits
d'auteur, certes : enfin non : et il conviendrait d'être précis et ne
pas dire n'importe quoi si l'on prétend défendre et illustrer le droit
d'auteur (Statute of Ann et Petite histoire des batailles du droit
d'auteur). La France adore la culture, certes. Mais l'État français
s'apprête une fois de plus à défendre une poignée d'artistes et leur
appareil de propagande, qui enrage de n'avoir pas su s'adapter à la
nouvelle économie de la connaissance, du partage. Au lieu d'adapter
leur modèle économique, ces Industries du siècle dernier veulent nous
offrir des minitels pour accéder à leurs contenus ! Au lieu de
constater que la créativité n'a jamais été aussi vigoureuse, ces
Maisons de disques pensent encore que le monde n'écoutera que leurs
musiques, leurs rengaines à la mode, sentimentales et formatées, ou
leurs fonds de catalogue ! Ces entreprises ne représentent pas la
diversité culturelle, elles lui ont presque toujours fermé leurs
portes, ou l'ont pillée sans vergogne pour en tirer du profit. Cela
dure depuis bien longtemps Cela s'accentue même. Notre activité
artistique a de tout temps toujours été fragile, mise en péril. La
plupart de ceux qui ont apporté à la musique, à la culture en général,
géants sur les épaules desquelles nous nous tenons, sont morts dans la
misère, et parfois l'humiliation et les moqueries de leurs congénères.
Et le phénomène touche toujours autant les jeunes créateurs de ce
pays, qui vivent dans leur immense majorité bien en dessous du seuil
de pauvreté, dans l'indifférence totale des pouvoirs publics. Ce n'est
pas en légiférant pour perfuser une cinquantaine de millionnaires que
le problème du piratage se règlera ! La cause du déclin de l'industrie
culturelle n'est certainement pas le développement actuel des échanges
d'uvres, mais l'appétit féroce de leurs receleurs, qui aujourd'hui
tirent les ficelles jusque au cur notre parlement, proposent des lois
contraires aux droits de l'homme et du citoyen, et cherchent à imposer
par force leur vision morbide de fin de règne, aveuglés par la vision
des gains qui leur filent entre les doigts. Cette crise à pour cause
essentielle leur inadaptation aux nouveaux modèles économiques qui
découlent du développement fulgurant de l'économie numérique.
L'incompétence se paie ! Il faut vivre avec son temps ! Il faut
admettre que le public, grâce à Internet, dispose désormais
durablement d'une offre culturelle sans barrières. Il faut admettre
aussi que toute tentative de contrôle n'aura pour effet que
d'intensifier les méthodes de contournement, et donc de multiplier les
contrefaçons. Il faut au contraire faciliter l'accès aux uvres,
restituer la confiance, et nous y encourageons sciemment le public,
car nous sommes persuadés que la liberté de créer dépend de plus en
plus de la préservation de la liberté d'échange sur internet. C'est
pourquoi nous encourageons le public à télécharger nos uvres, à les
partager, à les découvrir, que ce soit gratuitement, ou en les
achetant lorsque celles-ci l'ont touché. Oui, nous avons confiance en
nos concitoyens, qui savent être reconnaissant de la générosité qu'on
leur témoigne. Non, nous ne défendons pas la gratuité, mais le bien
commun, socle de toute culture civilisée. Le projet de loi, proposé
par la ministre de la Culture, issu de la mission menée à l'automne
dernier par Denis Olivennes, nous donne de très bonnes raisons de
penser qu'internet risque de se transformer en tombeau de la liberté
d'expression, c'est pourquoi nous nous engageons à le combattre avec
toute notre énergie, dans le respect des droits d'auteur, par
l'utilisation des licences libres et ouvertes. Et l'exception
culturelle qu'elles portent en elles. Cette exception réside dans leur
forme de légalité, qui refuse les verrous et la criminalisation des
usages culturels. Arrêtons de marcher sur la tête ! Nous ne laisserons
pas 52 artistes et leurs épiciers lobbyistes dicter leur loi au pays
des droits de l'homme ! Nous sommes des musiciens, mais aussi et avant
tout des citoyens ! Créateurs ouverts au partage, quelle que soit
votre activité artistique, pour signer l'appel, écrivez à villagelibre
[at] dogmazic.net, avec dans l'objet de votre mail "Réponse à la
lettre des 52, et dans le corps du message, votre nom d'artiste et
le/les endroit(s) ou vous proposez vos uvres en téléchargement sous
licence ouverte. ces informations accompagneront la lettre, qui sera
largement diffusée dans les médias qui accepteront de nous laisser
exprimer notre opinion. Premiers signataires : Sac à boulons, miluz,
Trois P'tits Points, People Ignore who i Am, Kew, Philippe Catoire,
shaoshyant, Fantastic House, dogbreath, Killroy Was Here, isotrak,
kernem, rocksongs, O.P.A, L'Heureux Cycleur, Loubia Dobb System,
davidstr, sam, why the a, matmix, Explicite, Siegfried Gautier,
Hitmuri, Gloup For Free, dead joshua, Patrick Maverick R, Crème
Brûlée, Eddy van G., Ms Piggie Popp, dana hilliot and his friends,
aisyk, uberlulu, Miss Helium, P2R Prod, tdBt, Tsunami Wazahari,
Christophe E., TDW, Michel Sardon (to be continued) ----------- *
Ont-ils vraiment signé cette lettre ? Ont-ils vraiment réfléchi à
cette loi ? Ont-ils été "poussés" à signer la lettre ? Tout cela n'est
pas bien clair Publié par Rico da Halvarez le 24 juin 2008 sur
Dogmazic</description></item><item><title>Base: la revanche des instits?</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#28</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=28</link><description>Le ministère de lÉducation nationale vient dannoncer sa décision de
retirer du logiciel "base élèves" les données relatives à la
profession et la catégorie sociale des parents, la situation familiale
de lélève, labsentéisme et les besoins éducatifs particuliers (LAEF
n°97749). Voici les réactions à cette décision de la FCPE, de la PEEP,
du Snuipp-FSU, du Sgen-CFDT, recueillies aujourdhui, vendredi 13 juin
2008: FCPE. Interrogé par lAEF, Jean-Jacques Hazan, président de la
FCPE, souligne que sa fédération "continue de demander un arrêt de
lexpérimentation base élèves pour une remise à plat du dispositif,
afin de décider des informations qui doivent ou non être supprimées".
Pour lui, "la sécurisation nest pas fiable et les données recueillies
ne correspondent pas à ce qui est nécessaire pour le système
éducatif". De plus, "cest pire dans Sconet", le système de gestion
informatique des élèves du second degré, "où la question du fichage se
pose aussi". Jean-Jacques Hazan regrette que, "au lieu de discuter,
dévaluer ensemble les intérêts et les risques, le ministère ne daigne
pas consulter la FCPE". Par ailleurs, estime-t-il, "les annonces
correspondent rarement à la réalité sur le terrain, à ce qui est
finalement inscrit dans les textes", il faut donc "attendre la
publication de larrêté". PEEP. La Peep, à qui le ministre Xavier
Darcos a dabord fait parvenir hier un courrier informant de cette
décision, souligne quelle lui avait adressé le 9 juin dernier une
lettre "afin de lui faire part des nombreuses interrogations qui
subsistaient malgré la suppression des critères ethnicisés et laval de
la Cnil". Cette fédération de parents souligne quelle "navait pas
demandé la suppression de la base élèves mais uniquement son
remaniement". Elle "tient à exprimer sa pleine satisfaction davoir été
entendue par le ministre de lÉducation nationale". SGEN-CFDT. Pour le
Sgen-CFDT, cette annonce ministérielle représente "des évolutions
rassurantes" qui doivent "rassurer la communauté éducative sur
déventuelles dérives". Le syndicat entend rester "vigilant sur les
conditions de mise en uvre effective de cette décision dans les
départements et les écoles" et souhaite que le logiciel de gestion
Sconet utilisé dans le second degré "connaisse des évolutions allant
dans le même sens". Le Sgen-CFDT "rappelle que tout fichier établi
dans les écoles doit faire lobjet dune déclaration à la Cnil
conformément à la loi informatique et liberté de 1978". SNUIPP-FSU. Le
Snuipp-FSU souligne quil "sest adressé à plusieurs reprises au
ministère pour demander larrêt de base élèves, létablissement dun
bilan de cet outil et la mise à disposition de logiciels non
interconnectés". Le syndicat "se félicite de ces nouvelles décisions
ministérielles", qui selon lui "ne sont pas étrangères à ses
interventions et à la mobilisation des personnels, des parents et des
partenaires dans les départements et au plan national avec la pétition
Tous les enfants sont fichés ". Le Snuipp "poursuivra ses
interventions et ses actions avec lensemble des partenaires sur ce
sujet". On comprend la prudence des réactions et la vigilance de mise.
Il suffit dexaminer le questionnaire soumis à certaines écoles
quelques mois auparavant et plus recemment, le nouveau questionnaire
donné aux enfants à la barbe de leurs parents.</description></item><item><title>Groove/Reggae/Ska/Latino/ /Celtique/Fanfares|2ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#27</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=27</link><description>De la Lande au dance floor, de la samba au funk, en passant par le
musette et le klezmer dans la radio .
Groove/Reggae/Ska/Latino//Celtique/Fanfares|2ème Partie La Troupe Des
Farfadets(161)/Comptine dautomne boxson Sydwaya Levidesh(7)/Great lion
aimsalibre Soja(141)/Peace in a Time of War jamendo Keep Cool
Vibration(142)/Reggae Jof jamendo Williamson(158)/Babylon come ina
ghetto boxson Nicolao(143)/Tom aimsalibre SF5X(162)/Maikikikidilui
aimsalibre , jamendo Drop-Zone(180)/Brush My Shoulders by Mr.Tac
a.k.a. "Chocolate" jamendo</description></item><item><title>Charte de confiance, cest NON !</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#26</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=26</link><description>Les dérives totalitaires, on sait toujours comment cela se termine
mais on a toujours plus de mal à définir quand et comment elles ont
commencé et le Net français naura bientôt plus rien à envier à son
homologue chinois. La charte de confiance, voulue par le gouvernement
et détaillée hier par le site PC Inpact et son lot de mesures
repressives quil entend imposer aux FAI en juin, feront date. Du
signalement automatisé des infractions à la suppression automatique
des contenus passifs, en passant par la labellisation des contenus,
cest un programme de mise au pas de lInternet expliqué au FAI qui sera
bientôt mis en pratique, (on fait faire le sale boulot par dautres,)
FAI, qui, dés lors quils seront pénalement responsables, iront
naturellement au-delà des attentes du pouvoir. En matière de muselage
de lInternet, les attentes de léquipe en place sont légion. La
tentation est grande de conclure que cest le Net seulement qui est
dans loeil du cyclone car, depuis quelques mois, tous les médias sont
régulièrement pris pour cible et menacés. Protection des sources
malmenée, menaces à peine voilées en direction de lAFP,
(économiquement dans le rouge) dont létat est un gros client,
charcutage de la télévision publique, déclarations délétères du chef
de lEtat à lattention de la presse; la mise au pli des médias français
est en marche et Internet ny échappe pas. Nous appelons toutes les
forces vives du Net à se mobiliser ensemble, par- delà leurs
divergences, afin que ce projet reste à jamais dans les cartons
élyséens. Il va de soi que si cette sinistre charte était appliquée,
nous serions nombreux à suspendre immédiatement nos abonnements.</description></item><item><title>Laïc heu Virdjiin</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#25</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=25</link><description>Selon une annonce AFPP, un groupe de satanistes du Nord-Pas-de-Calais
a saisi la justice pour contrefaçon, faux et usage de faux et vice
caché. En effet, dans la nuit du dimanche 1er au lundi 2 juin, le
groupuscule sapprêtait à sacrifier une jeune fille quand il a constaté
quelle nétait plus vierge. Très choqué, un des membres dont nous avons
pu recueillir les premières réactions, témoigne: oui, alors ça alors,
vraiment, on ne peut plus se fier à rien, franchement, non mais, quand
même, cest inadmissible, il en va de lavenir des sacrifices quand
même, pfffffff. Une cellule psychologique a aussitôt été mise en
place.</description></item><item><title>Christine Albanel; si les sondages lui étaient comptés.</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#23</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=23</link><description>Christine Albanel, Ministre de la culture, se félicite de ce que,
sondage à lappui, 74 % des Français sont favorables au projet de loi
anti-piratage et 90 % indiquent quils arrêteraient de télécharger
après deux avertissements. Diantre!!!! En y regardant de plus près, on
constate que cest dune part la SCPP (Société civile des producteurs
phonographiques) qui a commandé le questionnaire à linstitut IPSOS et
que, selon Sébastien Delahaye, près de 80 % des sondés nont jamais
téléchargé de contenu illégal. Les grands-mères de ces messieurs
auraient-elles été mises à contribution? Face à ces données qui en
laissent plus dun perplexe, on imagine aisément les questions:
Préférez vous que lon suspende votre abonnement internet ou que lon
vous envoie en prison pour trois ans avec trois cent mille euros
damende ? et autres couleuvres circonstancielles. Si lon ne peut que
remettre en question le sérieux de ce sondage, quil devienne lultime
béquille de Christine Albanel, envers et contre les avis négatifs des
instances françaises (CNIL, ASIC, ARCEP...) et européennes qui ont
dernièrement dénoncé sa disproportion, est en soi significatif. En
matière de matraquage propagandiste, de Dadvsi à Hadopi, lindustrie
musicale naura pas ménagé ses efforts et peu lui importe si les
chiffres quelle assène depuis quelques années sont démentis
régulièrement. Ainsi, pour nen citer que quelques uns : En 2006,
LInstitut de Criminologie Australienne annonce que les chiffres sur le
piratage mis en avant par lindustrie du disque et du logiciel seraient
absurdes [...], invérifiés et scientifiquement douteux puisque que
pour atteindre les 361 millions de dollars de perte, il aurait fallut
acheter tous les morceaux à leur prix maximal, ce qui est aussi
illogique quimpossible (fluctuation des prix, promotions, achats par
lots, Internet...). En 2008, cest la MPAA (production
cinématographique aux Etats-Unis) qui doit revoir ses chiffres à la
baisse. Alors que sa précédente étude chiffrait à 44% les pertes de
lindustrie du film, directement imputables aux étudiants américains,
(collèges et universités) elle corrigera deux années plus tard en
indiquant que son chiffrage était érroné et que les pertes nétaient
que de 15%. Tous ces chiffres ne sont enfin pas objectifs et ils ne
prennent pas en compte lensemble des facteurs comme les nombreuses
taxes créées pour loccasion (taxes sur les supports vierges, sur les
DVD et CD, les lecteurs, les baladeurs, les téléphones, etc).
Lindustrie musicale veut par principe limiter la copie. Ses dirigeants
évitent donc de parler de ces sommes. Lexplication est simple : la
vente de disques physiques rapporte davantage au producteur, alors que
lauteur touche davantage en copie privée explique Christophe Espern,
cofondateur de EUCD.info, une filiale française de la Free software
foundation (FSF). Avec la loi de Riposte Graduée, (en Conseil des
ministres le 11 juin et cet été au Sénat) cest un important
pourcentage dinternautes qui verra son accès Internet bloqué et plus
grave encore, sa ligne téléphonique amputée dans le cas des offres
triple-play, avec lobligation de continuer à payer labonnement initial
souscrit auprès du FAI. Difficile avec ça pour le gouvernement de nous
vendre ses Assises du Numérique et leur Internet innovant, accessible
à tous et luttant contre lexclusion sociale... Droits dauteurs
obligent, on téléchargera ou on téléphonera au Samu, à son employeur,
à ses proches, il faudra désormais choisir! Non quune possibilité de
ligne téléphonique préservée lui donnerait un surplus de légalité à
défaut de légitimité, mais là, on atteint des sommets que lon croyait
déjà avoir allègrement franchi avec DADVSI. Sondages ou pas, aucune
loi ne palliera la détestation grandissante que ces lobbies inspirent,
en sciant frénétiquement la branche sur laquelle ils sont assis, cest
même tout linverse. Il est plus que jamais urgent de rappeler que la
culture, le divertissement et même la Princesse de Clèves, ne sont pas
des données variables et ajustables au porte-feuilles de quelques uns
et que lon ne fera pas porter aux internautes le chapeau de la
scandaleuse redistribution des revenus de ces industries, pas plus du
reste que le désintérêt criant de ce gouvernement pour la chose
culturelle. La désertion annoncée des réseaux P2P ne remplira pas
comme de bien attendu, les rayons de lindustrie du disque ni les
caisses des majors et les mélomanes, les lecteurs, les cinéphiles,
bref les pillards, nont plus envie de renflouer ce conglomérat
malfaisant qui les harcèle, les maltraite et sengraisse sur le dos des
auteurs quil prétend défendre. Tiens, on nous annonce, sondage à
lappui, quà la parution de ce billet, 125% des français nous
soutiennent.</description></item><item><title>Téléchargement illégal Lappel de SVM contre la future loi Hadopi</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#22</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=22</link><description>Mesdames et messieurs les députés Vous allez débattre d'un texte de
loi qui voudrait résoudre le problème de l'échange illicite d'uvres
culturelles sur Internet par la répression. Ce texte est issu du
rapport Olivennes, dont les propositions ne sont, en l'état, pas
satisfaisantes. Pire, nous considérons que ces mesures aggraveraient
la situation. Premièrement, elles ne montrent de l'ensemble des
internautes qu'une image caricaturale de pillards. Il existe déjà des
lois pour punir la contrefaçon. Cette nouvelle loi ne va pas punir des
pirates, elle va punir le public. La "riposte graduée" va traquer les
petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture, achètent des disques,
paient la redevance pour copie privée de leur matériel, et assistent
en masse aux concerts. Deuxièmement, la surveillance sans pareille des
activités des internautes que ces mesures impliquent n'est pas digne
d'une société dans laquelle nous aimerions vivre. Nous nous inquiétons
que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé.
En outre, elle favorisera mécaniquement la création de réseaux
toujours plus clandestins. Troisièmement, les propositions vont
instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction
administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense
réelle devant un juge. De plus, on ignore sur quelle base sera estimée
la gravité de l'acte. Nous disons que la surveillance des réseaux est
inefficace et indigne d'une économie moderne. Nous disons que la
coupure de l'accès à Internet et la tenue d'un fichier des internautes
sanctionnés est une mesure disproportionnée, qui prive tout un foyer
d'une connexion essentielle à la vie sociale. Nous invitons les
producteurs et ayants droit à s'adapter aux nouvelles façons de
consommer plutôt que d'espérer en vain les juguler. Nous exigeons
aussi que soit toujours respecté le principe de neutralité des réseaux
et des protocoles. Nous appelons à une nouvelle réflexion, qui prendra
cette fois en compte la voix des artistes et consommateurs, premiers
concernés. Les artistes et leur public forment un couple inséparable.
Loin de dresser les uns contre les autres, cette nouvelle réflexion
devra renforcer ce lien, pour le bien de tous. A la date du 25/05/2008
00:19:40 il y a 9970 signataires. Signer la pétition</description></item><item><title>Chanson française/Jazz/Blues/Classique /Folk|2ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#21</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=21</link><description>Que du bon son encore dans la radio .dla quadruple croche, dla
ballade, dla trompette et du français dans le texte. Chanson
française/Jazz/Blues/Classique /Folk|2ème Partie Antonin
Dvorak(11)/Dumka by Alessandro Amoretti,Oleg Douliba,Olga
Bada-Letzner,Andrea Mereutza,Benjamin Stiehl pianosociety Allessandro
Amoretti Luc Bartoli(41)/Hassans Dream jamendo Claude Achille
Debussy(166)/Valse Romantique by Meer, R.Van pianosociety Ralf van
Meer Thelinks(68)/Destructuration jamendo Piergiorgio Lucidi(138)/Cat
Mind jamendo Skadyll(156)/Stai jamendo Matthew Tyas(159)/Okay jamendo
Xcyril(164)/Découverte du cadavre du bébé de zeger dogmazic, boxson,
jamendo Echo Lali(165)/Les petits poissons aimsalibre , jamendo</description></item><item><title>MICROSOFT CONTRE LE MONDE ENTIER</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#20</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=20</link><description>Le petit plus quon a toujours plaisir à revoir : Bill Gates entarté
Passer la souris sur limage pour lagrandir by Li-cheng (Andy) Tai
Atal.org</description></item><item><title>Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|2ème Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#19</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=19</link><description>Du rock dans la radio pirate, du vrrrrrrai, du terrrrrrible, du qui
décoiffe et vous transforme une séculaire raie sur le côté à la
François Fillon en champs de désolation capilaire...modulant tour à
tour sur la lyre dOrphée, les soupirs de la Sainte et les cris de la
Fée....comme dirait Gégé... Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|2ème Partie
Katchin A(80)/Blue Monkeys jamendo Trademarks(147)/All that remains
dogmazic mr.twiggles(153)/the scourge jamendo The Rodeo Five(130)/the
road jamendo Bens Imaginary Band(132)/Nostalgia, In Retrospect jamendo
Beppu Nights by AWAKEN(139)/The Train Is Leaving Kokura jamendo
Levi(151)/Stained Wings jamendo Les Jocks(150)/Héros jamendo
ARTSomerville(152)/Candles jamendo Talking cure(146)/Mud dogmazic ,
jamendo Waxdoll(70)/Warsaw jamendo The veit club(148)/Lisa dogmazic
Sweetch(154)/Valsestar jamendo 1984(155)/Une chanson du dimanche
jamendo Cancel n(163)/Princess of the wind dogmazic
DoubleMinds(20)/Xarj Phil First jamendo à suivre...</description></item><item><title>Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop|2ème partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#18</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=18</link><description>Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop|2ème partie Ermac(46)/Shadows
aimsalibre Dsy(86)/Phyllis (with Lisa DeBenedictis) dogmazic , jamendo
Elias Schwerdtfeger(144)/Zeitgemäße Romanze jamendo Marc
Reeves(140)/Tea et Biscuits jamendo Ghost Notes(123)/Jupiter XIII -
Part II jamendo Elisa Houssin(62)/Satisfaction boxson
Nehoryn(125)/Thats the Revolution nehoryn Technight(149)/Light me,
light you, light him or her dogmazic Comandante-em-Chefe(136)/Fallen
Satelites jamendo Thierry SpdyT(137)/ArithmetikSchool_SpdyT vs Pako
Alcantara_2008 jamendo Ksyz(129)/Requiem pour un vafxu jamendo
Screenatorium(131)/Blue Morning jamendo Les cubistes
londoniens(160)/Mary boxson à suivre...</description></item><item><title>Paul Amar a vu de la lumière ... (Pédophilie)</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#17</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=17</link><description>Ce dimanche 4 mai, lémission "Revu et corrigé" de Paul Amar sest une
fois de plus intéressée au Net : ses dangers, ses pirates, ses
pédophiles. Pour soutenir cette analyse poussée, une experte sur le
plateau : Nadine Morano, Secrétaire détat à la Famille qui sétait déjà
illustrée en nous expliquant que sopposer à certaine loi inique
revenait à "se ranger clairement du côté des assassins", et qui nous a
ainsi offert une nouvelle occasion dentrevoir létendue de sa pensée
critique -- confondant allégrement pornographie, pédophilie et autres,
dans une confusion dont on ne saurait dire si elle était délibérée ou
simplement due à lignorance. Entre autres confusions malheureuses, Mme
Morano a semblé tout aussi peu capable de faire la moindre différence
entre les concepts daccessibilité et daccès au contenu. Le contenu dun
site Web, ainsi que les conditions mises en place pour y accéder, sont
laffaire de son hébergeur (comme le définit, du moins, une loi portée
à bout de bras en 2004 par un certain M. Sarkozy). Que beaucoup de
choses restent à améliorer, quun risque existe (sur Internet autant
que dans la vie quotidienne) pour les enfants de se trouver confrontés
à des scènes licencieuses ou choquantes, cest fort possible ;
cependant au coeur du problème se trouve la responsabilité des
parents, que la Secrétaire détat na pas jugé bon de mentionner. Si mal
intentionné quil soit, lordinateur de votre chérubin ne fera pas
apparaître une dame toute nue sans que personne ne lui ait rien
demandé. Il en va des ordinateurs comme des téléviseurs, ils nont rien
à faire dans la chambre des enfants ! Dire cela, ce nest pas évacuer
le problème ; cest remettre en perspective tout lenjeu de léducation.
Au lieu dinterdire les voitures, on apprend aux marmots à traverser
dans les clous : il en va de même avec les nouvelles technologies.
Quand bien même certains industriels singénient à nous faire croire
quun téléphone portable est la parade anti-enlèvements par excellence,
il est malsain de laisser lenfant seul face à des outils tels que les
mobiles ou les ordinateurs connectés, et, plus encore, seul au centre
des intérêts financiers et publicitaires en jeu. Les pédophiles ne
sont pas les seuls à avoir tout intérêt à ce que votre enfant soit
laissé sans contrôle ! Tel est le terrifiant paradoxe du
double-langage tenu par les politiques et les médias : en nous donnant
tout lieu de nous inquiéter exagérément et à tout propos, on nous
incite en fait à... déléguer à dautres léducation de nos enfants ! Le
bon sens voudrait quau lieu daccumuler les erreurs grossières, de
dénoncer dhypothétiques pédophiles tapis derrière chaque messagerie
instantanée, Mme la Secrétaire détat rappelle combien tous les
téléphones, téléviseurs et ordinateurs du monde ne sauraient remplacer
des parents attentionnés et avisés. De même que lon surveille de loin
sa progéniture au jardin denfants, il est de nombreuses façons de
prévenir les dangers du monde numérique : avoir des discussions
préalables et non alarmistes, prendre soin de laisser lordinateur dans
le salon... encore une fois, jamais lhystérie ni lexagération nauront
lefficacité du simple bon sens. À moins -- à moins que le but
véritable de ces vociférations ne soit tout autre. Revenons à Paul
Amar et son émission. Le ton avait donc été donné, et le maître de
cérémonie sest lancé dans une diatribe tonitruante sur les dérives du
Net, par le biais de rapprochements qui nauraient sans doute pas fait
rougir certaine Première Dame de France lorsquelle assimilait (avec sa
si particulière candeur) le Nouvel Observateur à la dénonciation des
Juifs sous Vichy. Quand on cherche le pire sur Internet, on le trouve
de fait assez facilement, et peu importe si les ficelles sont grosses,
cest de la télé, coco. M. Amar na donc pas craint de plonger dans une
imagerie quasi christique, passant du Net "noir" au Web "lumineux",
symbolisé par lintervention-apparition pour le moins ubuesque dun
"hacker éthique". Après un bon quart dheure consacré au pire du Web,
cet évangile nous gagna tous et la lumière fut : le corps et le sang
de lExpress ou Rue 89 fut délivré aux paroissiens que la pornographie,
la pédophilie, la Stasie et autres rimes en -ie avaient quelque peu
mis à mal ! Passé linstant de stupeur et de déception rigolarde, on
restait un peu sur sa faim cependant, laissés que nous étions avec la
question de savoir à qui profitait le "Net nouarrr"... Après Madame,
on pensait à Monsieur Sarkozy et à la célérité quil mettait naguère à
tancer les sauvages internautes, à réclamer un "Internet civilisé", et
à vendre la future loi Olivennes. Cest dit : on fera décidément peser
sur le Net tous les maux de la société occidentale. Lindustrie du
disque va mal ? Hop, accusons les vilains-pirates-téléchargeurs,
tricotons tant et plus de lois Dadvsi, Olivennes et consorts... Les
journaux se vendent moins ? Hop, détournons vite lattention du public
vers ce "Net noir", et bricolons des lois pour contrôler linformation
sur Internet. Ténèbres et lumière : ainsi se résume lévangile selon
Paul...Amar. Le procédé nest pas sans évoquer les raccourcis de Nadine
Morano, jusque dans leur inélégance. Il sagit, somme toute, de faire
passer les citoyens pour des victimes impuissantes, et non comme des
acteurs à part entière de la société de linformation, doués de
libre-arbitre et de responsabilités. Dans le cas de la Secrétaire
détat à la Famille, les enfants sont exposés à la
pédophilie-pornographie-violence de toutes sortes, comme si la
famille, précisément, était absente de léquation ; dans le cas de M.
Amar, ce sont les choix de lutilisateur, lecteur, abonné, internaute,
qui sont soigneusement passés sous silence. On ne lit pas un blog
comme lon ouvre un journal. Si la presse est critiquée, à tort ou à
raison, ce nest pas parce que lInternet sy serait substitué. Ils ne
procèdent tout simplement pas de la même mécanique ; à mesure quun
certain public trouve sur le Web un foisonnement, une créativité et un
dynamisme peu présents dans des médias plus légitimés, on comprend que
beaucoup de journalistes puissent craindre pour lavenir de leur
profession -- du reste, lon peut légitimement se demander si des
émissions telles que "Revu et corrigé" ne risquent pas davoir un effet
plus catastrophique encore, en nous donnant une si piètre vision du
journalisme prétendûment "professionnel. Lindustrie du disque, tout
comme les journalistes et les politiques, se trouvent face à une
situation inédite : ils risquent aujourdhui de devoir tenir compte du
libre-arbitre des citoyens. Et il est grand temps que ces gens-là le
réalisent : ils doivent eux-même régler leurs problèmes, et cesser de
refourguer la douloureuse aux internautes. Amen.</description></item><item><title>Groove/Reggae/Ska/Latino/ /Celtique/Fanfares|1ère Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#15</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=15</link><description>De la Lande au dance floor, de la samba au funk, en passant par le
musette et le klezmer dans la radio .
Groove/Reggae/Ska/Latino//Celtique/Fanfares|1ère Partie
Drunksouls(25)/ Pain of life aimsalibre , dogmazic , jamendo
ABDE(37)/Shining star boxson DJ Farwest(64)/Key jamendo Snapo(44)/
Summer night jamendo Vanitee(91)/ Rescue Me (feat. Luckee Charm)
[Produced By BadMajiK] jamendo Odinho(124)/Soulful
revolutionsoundrecords , dogmazic Eva Maria(69)/ A mis hermanos
jamendo The Kazoo Funk Orchestra(85)/Liquid Kindling jamendo Musique
Du Morvan(96)/Scottish de Marmagne boxson , dogmazic Faut Qu Ca
Guinche(78)/Viens guincher boxson dogmazic La Roulette
Rustre(89)/Boulette brusque boxson Songo 21(36)/Me da Risa jamendo
dogmazic LaBarcaDeSua(84)/ Son de maíz jamendo LTS(28)/Lannigans ball
dogmazic , revolutionsoundrecords La Gueta La Runa(94)/Breton Trance
jamendo Xera(27)/ Valsiau de San Andrés jamendo dogmazic Hanky
Panky(29)/Aller-Retour dogmazic La Goutte au Nez(17)/Hongroise les
doigts jamendo Pas libres mais à découvrir ou réécouter Fanfare
Vagabontu(18)/Vagabontu myspace A suivre...</description></item><item><title>Chanson française/Jazz/Blues/Classique/ Folk|1ère Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#14</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=14</link><description>Que du bon son encore dans la radio .dla quadruple croche, dla
ballade, dla trompette et du français dans le texte. Chanson
française/Jazz/Blues/Classique/Folk|1ère Partie Sébastien
Gramond(60)/Furuncle Dabbler jamendo Shostakovich(133)/Prelude by
Guidice Carmelo pianosociety Carmelo Giudice Chopin(134)/Waltz no.2 in
A minor by Vetter H pianosociety Harald Vetter Denis Lecarme(135)/
Déraison pure jamendo , boxson Robert Schumann(66)/ Fantasy op.73
mutopiaproject Tlön5(128)/Insub boxson Greendjohn(126)/Return of the
sailors jamendo Ruben Sanchez(52)/Wishes/The Girl/The Forest jamendo
Trois Ptits Points(61)/Ambre revolutionsoundrecords ,dogmazic
DaCapo(67)/Allegro (clavecin) jamendo HaschmMéneum(47)/Mirage dogmazic
,jamendo The James Quintet(33)/If The Blues Were Some Other Color
jamendo BlancheNeige bazaaR Orchestra(119)/Orient-Express jamendo
Carlos Rives(97)/Noesis 3 jamendo Grigor Iliev(113)/A Childs Wish
dogmazic SanJuro(92)/Underground Waltz jamendo Tycho Brahé(127)/Une
nuit sans Fin jamendo ,dogmazic Marc André(32)/ A la maison jamendo
Jafa(45)/Dusk jamendo LOeil du Ficus(110)/Janissette jamendo Croque
Note(48)/Ta main aimsalibre Circus Marcus(31)/Les accouplements
répétitifs dogmazic ,aimsalibre ,boxson ,jamendo Topology(51)/Robert
Davidson-McLibel2 jamendo Soresmile(74)/ Talkin Time Blues jamendo Dan
Masquelier(21)/ Wake Up jamendo dogmazic Sam(14)/Miss camping dogmazic
Moondogs Blues Party(34)/ Walking night in Mississippi jamendo
dogmazic Jérémie Petit(16)/La Marche nuptiale jamendo dogmazic Allison
Crowe(22)/ Skeletons and Spirits jamendo dogmazic Les Résidus
Plasmiques(26)/Le Père Noël a perdu son gros cul jamendo , dogmazic à
suivre...</description></item><item><title>Nous sommes tous des pirates lecteurs du Nouvel Obs</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#13</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=13</link><description>A lheure où des dizaines dinternautes vont bientôt passer devant un
kiosque pour acheter le Nouvel Obs sur des logiciels P2P, nous
dénonçons larrivée de Denis Olivennes à la tête du journal, nomination
hautement symbolique, dont sont victimes quelques boucs émissaires les
lecteurs. Comme huit millions de français au moins, nous avons, nous
aussi, feuilleté ce journal de gauche et sommes donc des déçus en
puissance. Nous nentendons pas bien sur proposer « louverture dun
large débat public, impliquant le gouvernement, tous les acteurs de
lindustrie musicale, tous les artistes, afin de parvenir à une
meilleure défense du droit dauteur, mais aussi les consommateurs afin
de trouver ensemble des réponses équitables et surtout adaptées à leur
époque." Nous nous contenterons déviter les kiosques qui deviennent
infréquentables!</description></item><item><title>CompilPirate Vol.1</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#11</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=11</link><description>La Compil Pirate Vol 1 est là qui vous attend.
www.partipirate.org/compilpirate/ Nous remercions les 14 artistes
réunis autour de ce premier volet et Patatozor pour son crochet-usb
ainsi que toutes les plate-formes de téléchargement sur lesquelles ces
artistes sont présents. Contrairement à ce que lon entend ça et là, il
existe quantité de façon de faire de la musique, de la proposer, de la
vivre et den vivre (nous lespérons), alors souhaitons que ces modèles
là, sils ne remplacent pas les modèles traditionnellement imposés et
imposants, trouvent leur place. Une seule so-lu-tion : la Compilation
!</description></item><item><title>Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|1ère Partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#10</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=10</link><description>Du rock dans la radio pirate, du vrrrrrrai, du terrrrrrible, du qui
décoiffe et vous transforme une séculaire raie sur le côté à la
François Fillon en champs de désolation capilaire...modulant tour à
tour sur la lyre dOrphée, les soupirs de la Sainte et les cris de la
Fée....comme dirait Gégé... Rock/Pop/Garage/Punk/Métal|1ère Partie
Nova Art Tone(71)/Impulse dogmazic , aimsalibre Slogan(93)/Burry my
friend dogmazic Music for Cap(81)/Like you dogmazic , boxson , jamendo
Sombrero(s)(19)/Eastern Blues jamendo Ancient Animals(102)/ Mr
Overtake jamendo Skandalo Publico(105)/Requiem pour une goute deau à
la con dogmazic , jamendo Thelinks(116)/Dalaï-Lama jamendo
Umlaut(117)/the deadline jamendo Nelson Jenstads Cement Music(118)/I
Never Learned jamendo Mityx(122)/Paranoid logic dogmazic , aimsalibre
, boxson , jamendo Bert Jerred(103)/Something I meant to say jamendo
Before tanen(107)/high is a law jamendo Zac Anger and the
Heretics(108)/Comecloser jamendo Misfilter(42)/Sunshine From the Rain
jamendo Brad Sucks(120)/Borderline jamendo J.S.Marti(101)/ Civil
jamendo DoubleMinds(20)/Xarj Phil First jamendo Pas libres mais à
découvrir ou réécouter Hayley Jane(109)/ Blood imperial hayleyjane
Sick To The Bones(63)/Dinausaurs myspace à suivre...</description></item><item><title>Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop|1ère partie</title><guid>http://www.partipirate.org/blog/index.php#8</guid><link>http://www.partipirate.org/blog/com.php?id=8</link><description>Pour écouter les artistes diffusés sur notre radio-pirate, voici
quelques liens qui vous mèneront aux sites de téléchargements libres
de ces artistes, avec leur numéro de passage sur la radio (lartiste,
son numéro, le titre,).Pour commencer:
Electro/Acid-Jazz/Techno/Trip-Hop|1ère partie Obviously Grimy(10)/Au
bois leur rêveries jamendo, aimsalibre Brokenkites(79)/Circadia
jamendo BLACK BETTY vs AARON THE CUTTER(01)/BrOtHeR et VoOdOo
dogmazic, jamendo Antony Raijekov(75)/Be brave (feat Norine Braun)
jamendo Flatlink(02)/Happy together jamendo, aimsalibre
01zu.com(13)/Depravation boxson , dogmazic Edo Morelli(24)/Spunky
Groovin jamendo Maniax Memori(12)/Blessed is he, who in the name of
Charity and Goodwill // nnosense dogmazic, jamendo
#NarNaoud#(35)/Bongo Jazzy boxson, jamendo Beejay(65)/The guide
jamendo Dj Poke(73)/Tears lake dogmazic, jamendo Chantonneur
anonyme(104)/Trouble des conduites dogmazic , jamendo ADC
Level(99)/Halos sur le Périph jamendo, boxson Zero Vs.
One(107)/Drifting apart jamendo Elkysia(112)/Welcome To Seattle
jamendo paradiz3(111)/Funny squares jamendo BigBoNoBo(03)/Youri
Gagarine aimsalibre, bigbonobo dogmazic LEGO(88)/Indélédébile jamendo
CanBlaster(98)/Step The Bass (DMT Synth Remix) jamendo DKZ(115)/No
Answer jamendo DJ DEVINCI(121)/Surpass to limi