Au plus fort de la crise mondiale, le gouvernement crée des sites ringards façon starac pour accompagner sa riposte graduée, avec la bénédiction du Parti Socialiste, qui à défaut d'idées de gauche picore régulièrement les miettes laissées par la droite.

 Alors que le Sénat à quoiqu'on en dise validé l'essentiel du projet de loi (un abonnement internet qu'on est légalement obligé d'honorer malgré une coupure, on peut raisonnablement appeler ça une amende), Laurent Petitgirard, président du conseil d'administration de la Sacem que les quelques réserves sénatoriales rendent fébrile, sort l'artillerie lourde: la menace.
La Sacem entend utiliser la loi sur la contrefaçon pour lancer des milliers de procédures à l'intention des vilains pirates.
La situation est finalement grave mais pas désespérée pour que l'organisme de gestion de droits puisse financièrement envisager de telles mesures mais les artistes comprendront que leur défense exige quelques coupes franches dans la redistribution de leurs royalties.


Pendant ce temps, loin des lobbyistes et de la surenchère française, l'amendement 138 qui invalidera bientôt la riposte française jugée liberticide, vient de recevoir l'aval de la Commission Européenne.

 

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