Les petits partis politiques français veulent fusionner pour devenir le plus gros parti existant !
Hydre politique utopique ou projet novateur ?
Le Parti Pirate accepte de monter à bord de ce qui s'annonce comme la galère idéologique du XXIe siècle, mais refuse de continuer les négociations en sous-marin. Comment croire que 69 "petits" partis politiques français accepteraient de fusionner pour devenir la plus grande force démocratique du pays ? (après les abstentionnistes bien évidemment). Un seul point d’accord pour l’instant : "Unissons-nous pour réhabiliter la politique", pour le programme on verra plus tard.
Le Parti Pirate vend la mèche... mais qui donc tiendra l'allumette ?
C'est lors d'une conférence de presse convoquée en urgence, que le Parti Pirate a voulu faire savoir publiquement qu'il acceptait de rejoindre le nouveau parti politique français géant qui verra le jour si les 69 "petits" partis politiques français qui ont donné leur accord de principe pour créer un parti politique unique arrivent au terme de leur démarche.
« Les tractations durent depuis juin 2011, informe Casimir Dotrovsky, porte-parole spécial du Parti Pirate, mais nous n'avons été officiellement sollicités que la semaine dernière. Probablement suite aux nouveaux succès du Parti Pirate chez nos voisins d'outre Rhin, » ajoute-t-il un peu déçu. Mais ce n'est pas pour cette raison qu'il vend la mèche sur ces négociations secrètes : « nous soutenons la transparence de la vie politique, nous ne pouvons donc pas cacher nos intentions. » argumente-t-il. Certains jaloux du succès des Pirates y voient déjà une tentative de médiatisation de la campagne "Candidats Pirates pour les législatives de juin 2012".
Une galère idéologique
Cette formation utopique défendra-t-elle le droit des citoyens à cultiver du chanvre sur leur balcon ? Promeuvra-t-elle l'enseignement du Vol Yogique à l'école ? Soutiendra-t-elle l'instauration d'une journée mondiale du camembert ? Interdira-t-elle la vente de licences logicielles ? Voire plaidera-t-elle pour l'abolition absolue des frontières terrestres et spatiales, et la conquête spatiale individuelle ? Une chose est sûre : les débats internes, qui sont déjà annoncés en visioconférence mondiale, risquent de détrôner dans l'audimat les meilleurs reality shows.
Des alternatives politiques
Quoi qu'il en soit le Parti Pirate montera à bord de ce bateau dont le nom reste à déterminer et dont l’équipage s'annonce particulièrement hétéroclite. Ce qui pose d'ailleurs la question de savoir qui prendra la barre de cette galère idéologique attendue.
Le Parti Pirate propose, pour sa part, d'expérimenter des alternatives à la démocratie représentative telle que la "démocratie liquide" ou de revenir au tirage au sort des responsables comme le pratiquaient les Grecs de l’Antiquité. « Une direction à plusieurs cerveaux est possible, » précise Jean-Charles Fringant, second attaché au troisième secrétaire du quinzième co-président du Parti Pirate, section Berry.
Notons toutefois qu’une faction expansive du Parti, par fidélité envers l’esprit Pirate des origines, a quant à elle décidé de substituer à la démocratie liquide la "démocratie éthylique", et commence déjà à s'approvisionner en rhum-planteur en vue des prochaines échéances électorales. La direction du Parti Pirate ne saurait cautionner, bien évidemment, cette intolérable incitation à la consommation de spiritueux — il est d’ailleurs déjà question d’une éventuelle scission.
Une lueur d’espoir pour la politique française
Alors qu'il y a encore débats pour savoir s'il faut accepter des partis ayant déjà des parlementaires, des statuts sont en cours de rédaction avec au moins déjà un point d'accord des 69 têtes pensantes de cette hydre politique : réhabiliter la politique en France. « C’est incroyable qu'en France, il soit aujourd'hui presque stigmatisant de dire que vous faites de la politique, imaginez alors quand votre parti s’appelle le Parti Pirate. »
Radeau de la méduse ou armada politique, que restera-t-il de cette embarcation aux prochaines échéances électorales ?
10 clinamen 139 (Rémission des Poissons.)
Réponse par charlestrojani le 16-05-2012Bonjour, C'est avec attention comme avec un grand intérêt biopolitique (bioéthique ; biodroit ; biopouvoir) qu'il est donné à notre peuple français, c'est-à-dire notre autorité souveraine, de participer activement à la mise en culture des (terrain ; web), c'est-à-dire Internet comme la nanosanté ou les options sociales de l'e-santé. le but étant de faciliter la repolitisation de notre peuple, par le peuple, pour le peuple, comme l'a si bien expliqué Hannah Arendt (Jugement de Salomon), grâce aux ressources des (terrain ; web). Le désir comme l'action de citoyens, comme vous, participent au développement d'un flot ininterrompu d'actions publique qui facilite la cristallisation biopolitique publique des e-gouvernements. Les chefs de tribus web 4.0 sauront-ils éviter la crise schizophrénique biopolitique dans les (terrain ; web) Européens grâce à l'offre de service public du collectif des 39 ? En effet, jadis l'être humain vivait isolé et heureux mais par des circonstances fortuites, noua des relations (dynamique de groupe) avec ses semblables, mais tout en continuant à être indépendant, donc libre de penser comme d'agir. Cette seconde période de l'état de nature était encore plus heureuse que la première. C'est par un malheureux "hasard" que l'homme sort de cette seconde période pour entrer dans une période de désordres causés par l'inégalité, la richesse et la misère, les rivalités et les passions. Ce "hasard" c'est l'invention de l'électricité, l'électronique puis la bioélectronique (pour les prédateurs) et de la e-santé (pour les éleveurs) qui engendrent la propriété privée (dynamique tribale). Pour sortir de cette période de malheurs (le biopouvoir) les hommes doivent alors s'associer pour créer la société civile numérique, l’État numérique (fiche d'état numérique), le couple (MicroÉtat ; République) pour les vierges comme pour les porteurs de biopuces, de façon à sauvegarder leur liberté primitive et naturelle, tout en assurant leur sécurité dans la transparence. C'est le contrat social numérique qui permet de passer de la période malheureuse (le biopouvoir) de l'état de nature à la société civile numérique des e-gouvernements démocratiques.











